érastien

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(Date à préciser) Du nom de Thomas Erastus, médecin et théologien suisse du XVIe siècle.

Adjectif Modifier

Singulier Pluriel
Masculin érastien
\e.ʁa.stjɛ̃\
érastiens
\e.ʁa.stjɛ̃\
Féminin érastienne
\e.ʁa.stjɛn\
érastiennes
\e.ʁa.stjɛn\

érastien \e.ʁa.stjɛ̃\

  1. Qui concerne les thèses de Thomas Éraste, publiées à titre posthume en 1589.

Vocabulaire apparenté par le sensModifier

TraductionsModifier

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
érastien érastiens
\e.ʁa.stjɛ̃\

érastien \e.ʁa.stjɛ̃\ masculin (pour une femme on dit : érastienne)

  1. Sectaire anglais qui niait que l’Église anglicane eût le pouvoir d’excommunier.
    • 5. L’érastianisme. La secte des érastiens s’éleva en Angleterre pendant les guerres civiles, en 1647 ; on l’appelait ainsi du nom de son chef Erastus [chef spirituel, car décédé 60 ans plus tôt]. Les érastiens soutenaient, dit-on, que l’Église n’a point d’autorité quant à la discipline, qu’elle n’a aucun pouvoir de faire des lois ni des décrets, encore moins d’infliger des peines, de porter des censures, etc. On sent combien le despotisme ecclésiastique de l’église presbytérienne devait en vouloir aux érastiens. Nous verrons, dans les Puritains, Henry Morton sous le couteau des fanatiques, comme accusé d’érastianisme. — (Waverley ou Il y a soixante ans, chapitre XXX, in Œuvres de Walter Scott traduites par A. J. B. Defauconpret, tome premier, Furne et Ce, Charles Gosselin, Éditeurs, Paris, 1839 (3e édition))

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AnagrammesModifier

RéférencesModifier