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FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(1213) Mot dérivé d’étai, par ajout de la désinence -er. Attesté pour la première fois en 1213 sous la forme estaier, au sens de (« soutenir (un mur) à l’aide d’étais ») [1].

Verbe Modifier

étayer \e.tɛ.je\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. Appuyer, soutenir quelque chose avec un étai, des étais.
  2. (Plus rare) Soutenir, en parlant de personnes.
    • Bert, avec l’obstination convulsive de l’instinct, s’étaya contre les parois, jusqu’à ce que le ballon piquât du nez. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, p. 252 de l’éd. de 1921)
  3. (Figuré) Ajouter de la crédibilité à un discours, une thèse.
    • Dans tous les articles, les auteurs s’attachent scrupuleusement aux faits, aux données brutes et concrètes : pas de bavardage, pas d’interprétations oiseuses, mais des informations précises étayées par des citations sourcées. — (Bulletin critique du livre français, no 666-669, Association pour la diffusion de la pensée française, 2005, page 5)
    • Le diagnostic d’une maladie se fait sur base d’en ensemble de critères. Le médecin peut aussi avoir recours à une batterie de tests afin de l’étayer. — (Adelin Albert, Jacques Bair et Daniel Justens, La Saga des courbes médicales : Courbes ROC, Bibliothèque Tangente no 58, décembre 2016, page 107)

TraductionsModifier

PrononciationModifier

RéférencesModifier