éveillé

Voir aussi : éveille

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

Participe passé de éveiller.

Adjectif Modifier

Singulier Pluriel
Masculin éveillé
\e.vɛ.je\

éveillés
\e.vɛ.je\
Féminin éveillée
\e.vɛ.je\
éveillées
\e.vɛ.je\

éveillé \e.vɛ.je\

  1. Qui a cessé de dormir, qu'on a tiré du sommeil.
    • Mme, M. et Mlle Chapoulot étaient éveillés, ne pouvaient plus se rendormir, et faisaient observer que la journée était assez longue pour répéter les musiques de théâtre, et que, dans une maison du Marais, on ne devait pas toucher du forté pendant la nuit… — (Honoré de Balzac, Le Cousin Pons, 1847)
    • Il n’y avait que cette noce d’éveillée et qui tapageait de son mieux. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, deuxième partie, chapitre neuvième)
  2. Que l'on a, que l'on vit en état d'éveil.
    • Songe éveillé.
  3. Qui est gai, vif.
    • […] tout le monde me l'a dit à la clinique, Armand était de loin le plus beau, le plus éveillé : l'infirmière en bavait, le médecin n’en revenait pas, et la jalousie des autres femmes… Il fallait voir le bébé d'à côté : un monstre, rouge, fripé, braillard. — (Anne Loesch, Les imbéciles en liberté, Éditions Hachette, 1969, page 26)
    • Vous êtes bien éveillé aujourd’hui.
    • C’est un petit garçon bien éveillé.
    • Il a l’esprit éveillé, l’air éveillé, la mine éveillée.
    • Les yeux bien éveillés.
    • Il est éveillé comme une portée de souris, se dit d’un jeune enfant fort vif, fort remuant et fort gai.

TraductionsModifier

Forme de verbe Modifier

Voir la conjugaison du verbe éveiller
Participe Présent
Passé (masculin singulier)
éveillé

éveillé \e.vɛ.je\

  1. Participe passé masculin singulier de éveiller.
    • Peut-être rayerai-je, en le relisant, ce moment d’émotion éveillé par le soleil pâle d’un autre printemps ?… — (Alain Demouzon, Mes crimes imparfaits, 1978)

PrononciationModifier

RéférencesModifier