Πέλλα

GrecModifier

 

ÉtymologieModifier

Du grec ancien Πέλλα, Pélla.

Forme de nom propre Modifier

Πέλλα, Pélla \ˈpe.la\ féminin

  1.  Nominatif, vocatif singuliers de Πέλλα.

Nom propre Modifier

Cas Singulier Pluriel
Nominatif η  Πέλλα οι 
Génitif της  Πέλλας των 
Accusatif τη(ν)  Πέλλα τις 
Vocatif Πέλλα

Πέλλα (Pélla) \ˈpe.la\ féminin

  1. (Géographie) (Toponyme) Pella.

Gentilés et adjectifs correspondantsModifier

Grec ancienModifier

 

ÉtymologieModifier

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Forme de nom propre Modifier

Πέλλα, Pélla \pél.la\ féminin

  1.  Nominatif, vocatif singuliers de Πέλλα.

Nom propre 1 Modifier

Cas Singulier
Nominatif Πέλλα
Vocatif   Πέλλα
Accusatif τὴν Πέλλαν
Génitif τῆς Πέλλης
Datif τῇ Πέλλῃ
 
Πέλλα (40° N ; 22° E) figure sous le nom de « Pella ».

Πέλλα, Pélla \pél.la\ féminin

  1. (Antiquité) (Géographie) (Toponyme) Pella.
    • Ἐπειδὴ δ’ ἐτελεύτησε μὲν Φίλιππος, Ἀλέξανδρος δ’ εἰς τὴν ἀρχὴν κατέστη, πάλιν αὖ τερατευόμενος, ἱερὰ μὲν ἱδρύσατο Παυσανίου, εἰς αἰτίαν δὲ εὐαγγελίων θυσίας τὴν βουλὴν κατέστησεν ποιῆσαι, ἐπωνυμίαν δ’ Ἀλεξάνδρῳ Μαργίτην ἐτίθετο, ἀπετόλμα δὲ λέγειν ὡς οὐ κινηθήσεται ἐκ Μακεδονίας· ἀγαπᾷν γὰρ αὐτὸν ἐν Πέλλῃ περιπατοῦντα, καὶ τὰ σπλάγχνα φυλάττοντα. — (Eschine, Κατὰ Κτησιφῶντος, 160.)
      Cependant Philippe meurt assassiné, Alexandre lui succède ; Démosthène reprend le cours de ses impostures, dresse des autels à Pausanias, fait décerner par le sénat des réjouissances publiques, et le charge ainsi de l’opprobre d’une joie indécente. Il ne désignait plus le nouveau roi de Macédoine que par le nom de Margitès ; il assurait qu’il ne sortirait pas de son royaume, qu’il resterait dans Pella, uniquement occupé à promener et à conserver sa personne — (Contre Ctésiphon.)
    • Κάσανδρος δὲ κυριεύσας τῆς πόλεως [Πύδνης] ἐξέπεμψε τοὺς παραληψομένους τήν τε Πέλλαν καὶ τὴν Ἀμφίπολιν. ὁ μὲν οὖν τῆς Πέλλης κυριεύων Μόνιμος ἀκούσας τὰ συμβάντα περὶ τὴν Ὀλυμπιάδα παρέδωκε τὴν πόλιν. — (Diodore de Sicile, Ἱστοριών Βιβλιοθήκη, livre XIX, ch. l.)
      Cassandre prit possession de la ville [Pydna] et envoya des détachements pour s’emparer de Pella et d’Amphipolis. Monimus, commandant de Pella, instruit du sort d’Olympias, rendit la ville. — (La Bibliothèque historique de Diodore de Sicile, traduction de Ferdinand Hoefer, t. II, Hachette, Paris, 1865.)

Gentilés et adjectifs correspondantsModifier

Dérivés dans d’autres languesModifier

Nom propre 2Modifier

Cas Singulier
Nominatif Πέλλα
Vocatif   Πέλλα
Accusatif τὴν Πέλλαν
Génitif τῆς Πέλλης
Datif τῇ Πέλλῃ

Πέλλα, Pélla \pél.la\ féminin

  1. (Antiquité) (Géographie) (Toponyme) Pella, ville de Thessalie.
    • Μόνιμος δ’ ἱστορεῖ ἐν τῇ Τῶν Θαυμασίων Συναγωγῇ ἐν Πέλλῃ τῆς Θετταλίας Ἀχαιὸν ἄνθρωπον Πηλεῖ καὶ Χείρωνι καταθύεσθαι. — (Clément d’Alexandrie, Discours aux gentils.)
      Monime, dans son livre des Merveilles, rapporte qu’à Pella, ville de la Thessalie, on immole un Achéen à Pelée et à Chiron. — (Les œuvres choisies de Saint Clément d’Alexandrie, traduction par M. de Genoude, Défense du Christianisme, Deuxième série, de Perrodil, Paris, 1846.)

Nom propre 3Modifier

Cas Singulier
Nominatif Πέλλα
Vocatif   Πέλλα
Accusatif τὴν Πέλλαν
Génitif τῆς Πέλλης
Datif τῇ Πέλλῃ

Πέλλα, Pélla \pél.la\ féminin

  1. (Antiquité) (Géographie) (Toponyme) Pella, autre nom d’Apamée sur Oronte..
    • Ἥ τε δὴ πόλις [Ἀπάμεια] οὕτως ἀσφαλῶς κεῖται (καὶ δὴ καὶ Χερρόνησος ἐκλήθη διὰ τὸ συμβεβηκός) καὶ χώρας εὐπορεῖ παμπόλλης εὐδαίμονος, δι’ ἧς ὁ Ὀρόντης ῥεῖ’ καὶ περιπόλια συχνὰ ἐν ταύτῃ. ἐνταῦθα δὲ καὶ ὁ Νικάτωρ Σέλευκος τοὺς πεντακοσίους ἐλέφαντας ἔτρεφε καὶ τὸ πλέον τῆς στρατιᾶς καὶ οἱ ὕστερον βασιλεῖς. ἐκαλεῖτο δὲ καὶ Πέλλα ποτὲ ὑπὸ τῶν πρώτων Μακεδόνων διὰ τὸ τοὺς πλείστους τῶν Μακεδόνων ἐνταῦθα οἰκῆσαι τῶν στρατευομένων, τὴν δὲ Πέλλαν ὥσπερ μητρόπολιν γεγονέναι τῶν Μακεδόνων τὴν Φιλίππου καὶ Ἀλεξάνδρου πατρίδα. — (Strabon, Γεωγραφικά, livre XVI.)
      Mais ce n’est pas là l’unique avantage d’Apamée : cette ville, qu’on appelle quelquefois aussi Chersonesus à cause de sa configuration même, possède un territoire à la fois très étendu et très fertile, traversé par l’Oronte et où sont répandus de nombreux villages qui forment en quelque sorte sa banlieue. Ajoutons que Séleucus Nicator et tous les rois ses successeurs l’avaient choisie pour y loger leurs cinq cents éléphants et la plus grande partie de leur armée ; qu’au commencement de l’occupation macédonienne elle avait reçu le nom de Pella, parce que la plupart des vétérans s’étaient établis de préférence dans ses murs et que ce nom rappelait la ville natale de Philippe et d’Alexandre devenue la métropole de toute la Macédoine. — (Géographie de Strabon, traduction par Amédée Tardieu, T. I, Hachette, Paris, 1909.)


RéférencesModifier