γυναικονόμος

Grec ancienModifier

ÉtymologieModifier

Mot composé de γυνή, gunê (« femme ») et de νόμος, nómos (« loi »).

Nom commun Modifier

γυναικονόμος, gunaikonómos \Prononciation ?\ masculin

  1. (Administration) Gynéconome, magistrat chargé de la surveillance des femmes.
    • τοῦτο δὲ συμβαίνειν εἴωθεν ὅταν εὐπορία τις ᾖ μισθοῦ τοῖς ἐκκλησιάζουσιν· σχολάζοντες γὰρ συλλέγονταί τε πολλάκις καὶ ἅπαντα αὐτοὶ κρίνουσιν. παιδονόμος δὲ καὶ γυναικονόμος, καὶ εἴ τις ἄλλος ἄρχων κύριός ἐστι τοιαύτης ἐπιμελείας, ἀριστοκρατικόν, δημοκρατικὸν δ᾽ οὔ (πῶς γὰρ οἷόν τε κωλύειν ἐξιέναι τὰς τῶν ἀπόρων;), οὐδ᾽ ὀλιγαρχικόν (τρυφῶσι γὰρ αἱ τῶν ὀλιγαρχούντων). — (Aristote, La Politique)
      Le peuple prend ordinairement ce soin quand il est riche, ou bien quand une indemnité rétribue sa présence à l’assemblé générale ; alors, grâce au loisir dont il jouit, il se réunit fréquemment et juge de tout par lui-même. La pédonomie, la gynéconomie, ou toute autre magistrature spécialement chargée de surveiller la conduite des enfants et des femmes, est d’institution aristocratique, et n’a rien de populaire. Comment, en effet, défendre aux femmes pauvres de se montrer hors de leur maison ? Elle n’a rien non plus d’oligarchique ; car comment empêcher le luxe des femmes dans l’oligarchie ? — (traduction)

DérivésModifier

RéférencesModifier