Voir aussi : O, o, Ó, ó, Ò, ò, Ô, ô, Ö, ö, õ, Ø, ø, Ɵ, ɵ, , , Ő, ő, , , , , , , Ơ, ơ, , , , , , , , , , , , , , , º, Ɔ, ɔ, Ɔ́, ɔ́, Ɔ̀, ɔ̀, Ɔ̂, ɔ̂, Ɔ̌, ɔ̌, Ɔ̃, ɔ̃, Ɔ̣, ɔ̣, Ɔ̧, ɔ̧, ʼǫ, o-, -o, , , , , , 𝐎, 𝐨, 𝑂, 𝑜, 𝑶, 𝒐, 𝒪, , 𝓞, 𝓸, 𝔒, 𝔬, 𝕺, 𝖔, 𝕆, 𝕠, 𝖮, 𝗈, 𝗢, 𝗼, 𝘖, 𝘰, 𝙊, 𝙤

EspérantoModifier

 

Suffixe Modifier

-o- \o\

  1. Voyelle d’appui, employée à des fins euphoniques pour faciliter la prononciation de compositions lexicales.

NotesModifier

-o- n’est pas un suffixe officiel ; les dérivés « classiques » se composent de racines sans terminaison et simplement accolées. Par exemple, terpomo (« pomme de terre ») est composé des racines ter (« terre ») et pom (« pomme »), et de la finale -o (nom). Il se prononce \ter.ˈpo.mo\ : pas de difficulté de prononciation. Cependant, certaines compositions feraient intervenir trop de consonnes d’affilée : par exemple, partpreni, composé des racines part (« part ») et pren (« prendre »), et de la finale -i (verbe), se prononcerait \part.ˈpre.ni\, avec 4 consonnes de suite. On observe alors l’ajout spontané de la voyelle d’appui pour faciliter la prononciation ; ce qui donne, dans notre exemple, partopreni, prononcé \par.to.ˈpre.ni\.

Le suffixe -o- n’a pas de rôle sémantique : son usage ne modifie pas le sens du mot. Ainsi, certaines compositions peuvent se trouver sous les deux formes : une avec la voyelle d’appui, et l’autre sans. On a par exemple dormoĉambro et dormĉambro qui coexistent. Les deux variantes sont correctes.

DérivésModifier

→ voir la catégorie Mots en espéranto comportant la voyelle d’appui -o-  .