Voir aussi : báb, Bab., bab, Bâb

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

Du persan باب, bâb (« porte »), lui-même de l'arabe باب, bab de même sens. → voir babisme

Nom propre Modifier

Bab \Prononciation ?\ (Indénombrable) masculin singulier

  1. (Religion) Surnom de Sayyid Ali Muhammad Shirazi, chef religieux du babisme qu'il fonda, au milieu du XIXe siècle, en Perse.
    • Le chef de la religion, le Bab, c'est-à-dire la porte ou le point, n'est qu'une émanation plus directe de la divinité. — (Journal officiel, 30 janvier 1875, page 816, 2e col. — cité par Littré)
    • Afin de compléter l'effet de ses premières prédications, le Bab publia bientôt deux livres célèbres écrits en langue arabe : le Journal du pèlerinage à la Mecque, et un Commentaire de la sourat du Koran intitulée : Joseph. — (Jane Dieulafoy, La Perse, la Chaldée et la Susiane: relation de voyage, Librairie Hachette, 1887, p. 78)
    • […] ; pour Günel il inventait le rôle d'une vierge révolutionnaire en prenant pour prototype la poétesse exécutée Qurratul-Ayn, celle qui avait été le précurseur de Bahá-ulláh, l'élève et l'adepte de Siyyid Mírzá Alí-Muhammad, surnommé le Bab, le réformateur de l'islam que Khlebnikov considérait comme l'égal du Christ, le Mahdi longtemps attendu, , le maître du temps. — (Alexander Ilichevsky, Le Persan, traduit du russe par Hélène Sinany, NRF/Editions Gallimard, 2014, chap. 5)

VariantesModifier

DérivésModifier

TraductionsModifier

Voir aussiModifier

RéférencesModifier