Garde républicaine

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

Pour la France, mot composé de garde et de républicain, d’abord « Garde républicaine de Paris » créée en juin 1848, rebaptisée « Légion de la Garde républicaine de Paris » en 1952, la dénomination actuelle « Garde républicaine » date de 1978. Pour les autres pays, traduction de la dénomination arabe.

Nom propre Modifier

 
Insigne de la Garde républicaine yéménite.

Garde républicaine \ɡaʁd ʁe.py.bli.kɛn\ féminin invariable

  1. Subdivision de la Gendarmerie nationale française.
    • La “lieutenante” Pelardy, 27 ans, un air d’étudiante sérieuse sous ses cheveux blonds, gardera un souvenir particulier du passage à Angoulême du premier escadron du régiment de cavalerie de la garde républicaine. — (Jean-Louis Andreani, Le “bivouac” de la lieutenante-cavalière Pelardy ne fut pas une balade, dans Le Monde, 20 octobre 2005 [texte intégral])
  2. Troupe d’élite de l’armée irakienne sous la dictature de Saddam Hussein.
    • Créée en 1980, la Garde Républicaine irakienne a été officiellement dissoute le 23 mai 2003.
  3. Composante de la force terrestre syrienne.
    • Depuis juin 2012, la Garde républicaine syrienne combat aux côtés des pro-Assad.
  4. Composante de la force terrestre yéménite.
    • Les soldats de la Garde républicaine ont ouvert le feu sur des milliers de personnes qui manifestaient dans le centre de la ville pour réclamer "la chute des restes du régime". — (Le Parisien du 21/07/2011, Yémen: un manifestant tué à Taëz [1])

Apparentés étymologiquesModifier

TraductionsModifier