LatinModifier

ÉtymologieModifier

Du grec ancien Ἴμαος, Ímaos.

Nom propre Modifier

Cas Singulier
Nominatif Imaus
Vocatif Imae
Accusatif Imaum
Génitif Imaī
Datif Imaō
Ablatif Imaō

Imaus \Prononciation ?\ masculin

  1. (Géographie) Himalaya[1], grande chaine de montagnes qui traverse l'Asie ; l'un des monts[2] de cette chaine de montagnes.
    • numerosis nominibus et novis, quacumque incedit, insignis: Imaus prima parte dictus, mox Emodus, Paropanisus, Circius, Cambades, Pariades, Choatras, Oreges, Oroandes, Niphates, Taurus atque, ubi se quoque exuperat, Caucasus, ubi brachia emittit subinde temptanti maria similis, Sarpedon, Coracesius, Cragus, iterumque Taurus, etiam ubi dehiscit seque populis aperit, Portarum tamen nomine unitatem sibi vindicans, quae aliubi Armeniae, aliubi Caspiae, aliubi Ciliciae vocantur. quin etiam confractus, effugiens quoque maria, plurimis se gentium nominibus hinc et illinc implet, a dextra Hyrcanius, Caspius, a laeva Parihedrus, Moschicus, Amazonicus, Coraxicus, Scythicus appellatus, in universum vero Graece Ceraunius. — (Pline l'Ancien, Naturalis Historia, V)
      Il a beaucoup de noms tous glorieux, et il en change à mesure qu'il avance dans sa marche, appelé à son origine Imaüs, puis Emodus, Paropamise, Circius, Chambades, Paryadres, Choatras, Oreges, Oroandes, Niphates, Taurus, et, là où il se dépasse lui-même, Caucase; là où il avance des bras comme s'il voulait sonder la mer, Sarpédon, Coracésius, Cragus, et de nouveau Taurus. Dans les endroits mêmes où il s'entr'ouvre et laisse un chemin aux hommes, il proteste de son unité par le nom de Portes donné à ces passages. ici Portes Arméniennes (VI, 12), là Portes Caspiennes (VI, 16), ailleurs Portes Ciliciennes (V, 22). Enfin, quand il fuit loin des mers qui interrompent sa marche, il se couvre, à droite et à gauche, des noms d'une foule de peuples : appelé à droite Hyrcanien, Caspien; à gauche Paryadres, Moschique, Amazonique, Coraxique, Scythique. En grec, il porte la dénomination générale de Céraunien. — (traduction)
    • Seneca, etiam apud nos temptata Indiae commentatione, LX amnes eius prodidit, gentes duodeviginti centumque. par labos sit montes enumerare. iunguntur inter se Imavus, Hemodus, Paropanisus, Caucasus, a quibus tota decurrit in planitiem inmensam et Aegypto similem. — (Pline l'Ancien, Naturalis Historia, VI)
      certainement l'Indus est pus petit que le Gange. Sénèque, qui, parmi nous, a publié un essai sur l'Inde, y compte soixante fleuves et cent dix-huit nations. Ce serait le même labeur d'énumérer les montagnes; l'Imaüs, l'Emodus, le Paropamise, le Caucase, s'unissent entre eux, et du pied de ces montagnes se développe l'Inde en une plaine immense, et semblable à celle de l'Égypte. — (traduction)

VariantesModifier

RéférencesModifier

  1. « Imaus », dans Charlton T. Lewis et Charles ShortA Latin Dictionary, Clarendon Press, Oxford, 1879 → consulter cet ouvrage
  2. « Imaus », dans Félix GaffiotDictionnaire latin français, Hachette, 1934 → consulter cet ouvrage