Différences entre versions de « écriture »

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# [[procédé|Procédé]] qui [[permettre|permet]] de [[représenter]] un [[langage]] avec des [[symbole]]s ou des [[lettre]]s.
#* ''L’'''écriture''' transporte d’un sens à l’autre la pensée. La parole communique la pensée de la bouche à l’oreille par le son ; l’'''écriture''' saisit le son insaisissable au passage, le transforme en signes ou en lettres, et communique ainsi la pensée de la main aux yeux.'' {{source|{{w|Alphonse de Lamartine}}, ''Gutenberg''}}
#* ''Sans croire en aucune manière à la divination des âmes par l’'''écriture''', il était sensible à la forme des lettres comme à une sorte de dessin qui peut avoir aussi son élégance.'' {{source|{{nom w pc|Anatole|France}}, ''{{ws|Le Lys rouge/Texte entier|Le Lys rouge}}'', 1894, réédition Le Livre de Poche, pages 178-179}}
#* ''Il eut tort de citer le mot de Voltaire, qui est beaucoup trop décisif et immodéré : « L’'''écriture''' est la peinture de la voix ; plus elle est ressemblante, meilleure elle est », et qui conduirait à l’orthographe individuelle, c’est-à-dire à une confusion telle qu’on ne se comprendrait jamais quand on s’écrirait les uns aux autres.'' {{source|{{w|Émile Faguet}}, ''[[s:Simplification simple de l’orthographe|Simplification simple de l’orthographe]], 1905}}
#* ''L’'''écriture''' est précisément cet acte qui unit dans le même travail ce qui ne pourrait être saisi ensemble dans le seul espace plat de la représentation.'' {{source|[[q:Roland Barthes|Roland Barthes]].'' L’empire des signes''. Paris, Flammarion, 1980, page 22}}
#* ''Toute l''''écriture''' est de la cochonnerie.'' {{source|{{w|Antonin Artaud}}, ''Le Pèse-nerfs'', dans ''Oeuvres complètes'', I, Paris, Gallimard, 1954, p.page 120}}
# {{par ext}} [[manière|Manière]] dont on [[tracer|trace]] ces [[caractère]]s.
#* ''Ces textes funéraires sont tous d'une '''écriture''' négligée, maigre et anguleuse; et le papyrus trouvé sur la momie de Pétaménoph étant le plus récent, porte encore par cela même des traces plus marquées de la décadence de l’art graphique égyptien sous la domination gréco-romaine.'' {{source|Frédéric Cailliaud, ''Voyage à Méroé, au fleuve Blanc, au-delà de Fâzoql'', t. 4, 1827, page 27}}
#* ''À propos de ''Modeste Mignon'', il annonce joyeusement à son amie : « Encore soixante-dix feuillets de mon '''écriture'''… Ce sera fini demain. »'' {{source|{{w|Octave Mirbeau}} ''[[s:La Mort de Balzac|La Mort de Balzac]]'', 1907}}
#* ''Il trouva des papiers d’un caractère absolument privé, et, entre autres, d’ardentes lettres d’amour tracées d’une grande '''écriture''' féminine.'' {{source|{{Citation/H. G. Wells/La Guerre dans les airs/1921|90}}}}
#* ''L’'''écriture''' retenait l’attention de nos maîtres. Ils nous apprenaient l’anglaise ou cursive, la fine bien sûr, la moyenne et la grosse, la ronde, la bâtarde et même la gothique. Ils voulaient que nous eussions d’abord une '''écriture''' régulière et lisible, puis belle et élégante sans fioritures. Nous avions tout un jeu de plumes dans un petit étui.'' {{source|{{w|Édouard Bled}}, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, page 50.}}
# {{par ext}} [[chose|Chose]] [[écrite]].
#* ''L’amîn est celui dont l’'''écriture''', dans les contrats, actes et autres documents, fait foi. Il doit donc bénéficier de la confiance de toutes les parties.'' {{source|Paul Bonnenfant, ''Sanaa: Architecture domestique et société'', CNRS Éditions, 2014, page 92}}
#* ''Ainsi, en dépit du fait que le logogramme chinois est souvent peu informatif quant à sa prononciation, l’information phonologique contenue dans l’'''écriture''' est exploitée pour prononcer les caractères rares.'' {{source|Ronald Peereman, « ''La médiation phonologique dans la reconnaissance des mots écrits'' », dans ''La reconnaissance des mots dans les différentes modalités sensorielles'', sous la direction de Régine Kolinsky, José Morais & Juan Segui, Presses Universitaires de France, 1991}}
# {{au pluriel}} {{religion|fr}} La [[Bible]] ; les [[Écritures]].
#* ''Les évangéliques et les catholiques, tout en étant différant, se retrouvent sur de nombreux points, comme les questions d'éthique. La principale différence est l'autorité de la Bible, les évangéliques ont un rapport très personnel aux '''écritures''', ils s'y réfèrent, ils la lisent régulièrement, […].'' {{source|Franck Poiraud, ''Les évangéliques dans la France du XXI{{e}} siècle'', Edilivre/Editions APARIS, 2007, p.page 210}}
# [[dessin|Dessin]] et [[peinture]], quand on parle d'une [[icône]] [[religieux|religieuse]].
#* ''L''''écriture''' de l'icône me procure une telle joie que j'ai eu envie de la partager.'' {{source|Anne Truffert}}.
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