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ah, le modèle « ouvrage » fonctionne mieux !
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Spioncelle, macroule, casarca... le vocabulaire ornithologique fourmille de qualificatifs singuliers, poétiques et mystérieux. Et que dire des substantifs ? Bulbul, durbec, goglu, marouette, crave, bouscarle... Il fallait bien un dictionnaire pour nous éclairer sur l'étymologie des noms d'oiseaux : il existe, il est l'œuvre de Pierre Cabard et Bernard Chauvet, et c'est un vrai plaisir de lecture. Chaque espèce du paléarctique occidental (le livre ne traite pas des oiseaux plus exotiques) voit expliqué chacun des termes de ses noms français et latin. Ainsi la perdrix bartavelle, chère à Marcel Pagnol, dont le nom vient du grec perdo, péter, « allusion à l'envol bruyant de ces oiseaux et à leurs manifestations vocales », et du provençal ''bartaval'' : le loquet de porte dont le bruit rappelle la voix de la perdrix. Les auteurs détaillent les caractéristiques physiques et les mœurs des oiseaux nécessaires à l'explication étymologique et, pour appuyer leurs propos, expliquent souvent le sens des noms que prennent ces volatiles dans d'autres langues. Le seul reproche que je puisse faire à ce travail est de ne pas l'avoir étendu aux appellations régionales des oiseaux, qui sont nombreuses : ainsi le traquet est-il appelé ''ouiquet'' à Montbéliard, ''taperiau'' dans le Morvan, ''floquet'' en Sologne, ''crechet'' à Nantes et ''criquet'' en Basse-Normandie<ref>{{ouvrage
| langue = fr
| auteur1auteur = Christian Schmitt
| prénom1directeur = Jean-Claude =Bouvier et Jacques ChristianGourc
| directeur1 = Jean-Claude Bouvier
| directeur2 = Jacques Gourc
| titre = Sur l’origine de quelques noms régionaux du tarier
| lieu = Toulouse
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