Différences entre versions de « Ancien Testament »

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: (''II {{esiècle|<small>II</small>}} siècle'') L’expression apparait la première fois vers 180 dans un ouvrage de {{w|Méliton de Sardes}} sous la forme « ''παλαιας διαθήκη'' » (ancienne alliance), surtout pour désigner, par opposition, les textes antérieurs au [[Nouveau Testament]]. Le {{w|Concile de Laodicée}} officialise l’expression vers 360 en parlant d’Ancien testament et de Nouveau Testament. La traduction du grec ''διαθήκη'' a hésité entre ''testamentum'' (disposition testamentaire) et ''instrumentum'' (preuve d’une instruction). L’usage de ''« testamentum »'' en tant que volonté de Dieu s’est imposé, donnant ''« Vetus Testamentum »'' et ''« Novum Testamentum »''{{R|Rose}}.
 
{{-loc-nom-|fr}}
# {{religion|fr}} [[ensemble|Ensemble]] des [[écrit]]s de la [[Bible]] [[antérieur]]s à la [[vie]] de [[Jésus-Christ]], pour les [[chrétien]]s.
#* ''D’un autre côté, parmi les multiples sectes qui étaient englobées sous la désignation de sectes vaudoises, il s’en trouvait, comme celle des Passagiens, qui se réclamaient de leur fidélité à l’'''Ancien Testament''' et qui, même, observaient la circoncision et le repos du sabbat.'' {{source|{{w|Léon Berman}}, ''Histoire des Juifs de France des origines à nos jours'', 1937}}
#* ''Les chrétiens primitifs ne sont pas les inventeurs (inventeurs de toutes pièces...) du Dieu sauveur. L’idée selon laquelle {{smcp|yhwh}} est/fut/sera, soit directement, soit diagonalement, le sauveur de son peuple est une idée biblique. Et ce n’est pas là une opinion qui ne s’incruste que dans les prophétismes tardifs de la Bible hébraïque : le thème de {{smcp|yhwh}} salvateur traverse de part en part tout l’'''Ancien Testament'''.'' {{source|[[w:Bernard Dubourg|Bernard Dubourg]], ''L’invention de Jésus'', tome II, « La fabrication du Nouveau Testament », Paris, Éditions Gallimard, 1989, p. 115}}
#* ''Alors s’établira dans le temps vécu un rapport de présence immédiate ou « d’hiccéité », qu’offre l’art non symbolique du Haut Empire égyptien, ou qu’impose la révélation concrète de l’être dans les premiers livres de l’'''Ancien Testament'''.'' {{source|Anne Mounic, ''La poésie de Claude Vigée : Danse vers l’abîme et connaissance par joui-dire'', 2005}}