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Sommaire

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(1495) Réécriture de avorrir en ancien français [1], dérivé du latin abhorrere (« s’écarter avec horreur de »), composé de ab et de horreo (« trembler, frissonner »). Au XVIe siècle est apparue une forme prépositionnelle ensuite disparue abhorrer de (« qui ne s’accorde pas avec »).

Verbe Modifier

abhorrer \a.bɔ.ʁe\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. Avoir en horreur.
    • Comment ne pas abhorrer comme un monstre affreux, comment ne pas fuir comme un spectre hideux, un homme de cette espèce, s’il était possible qu’il n’existât jamais — (Érasme, Éloge de la folie, 1509, Traduction de Thibault de Laveaux en 1780)
    • Elle abhorrait le manque de caractère, c’était sa seule objection contre les beaux jeunes gens qui l’entouraient. — (Stendhal, Le Rouge et le Noir)
    • D’autres fois, il clamait à pleine voix : – J’aime l’Angleterre, mais le puritanisme, voyez-vous, je l’abhorre, il me donne la nausée, il me soulève le cœur. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, p. 36 de l’éd. de 1921)
    • Elle abhorrait le lait que mon père aimait beaucoup, […]. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 23)
    • Le marquis abhorre son fils Ascagne — (Stendhal, La Chartreuse de Parme)

SynonymesModifier

DérivésModifier

TraductionsModifier

PrononciationModifier



HomophonesModifier

RéférencesModifier

InterlinguaModifier

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Verbe Modifier

abhorrer \a.bɔr.ˈrɛr\ (voir la conjugaison)

  1. Abhorrer.