FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

Composé de a- et mollir.

Verbe Modifier

amollir \a.mɔ.liʁ\ transitif 2e groupe (voir la conjugaison) (pronominal : s’amollir)

  1. Rendre mou et maniable.
    • L'hiver était rude. Sur les routes que le court dégel de midi amollissait vaguement, la boue se ridait, se hérissait en lilliputiennes murailles et les sillons durcis qui bordaient les ornières ne s'affaissaient point. — (Louis Pergaud, Le retour, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
    • La chaleur amollit la cire. — Mettre du cuir dans l’eau pour l’amollir.
    • J’attendais un miracle, un fabuleuse révélation au moment où l’Eucharistie fondrait dans ma bouche. J’appréhendais aussi de l’avaler, la sachant trop large pour mon gosier, et ignorant qu’elle fût susceptible de s’amollir, tel un cachet. — (Michel Leiris, L’âge d’homme, 1939, collection Folio, page 83.)
  2. (Figuré) Affaiblir, efféminer.
    • La volupté amollit le courage.
    • La retraite fortifie la vertu, la vie dissipée l’amollit.
  3. (Pronominal) Devenir mou.
    • La terre commence à s’amollir.
  4. (Pronominal) Devenir moins net.
    • Il ne pleut pas vraiment encore, mais une espèce de bruine doit flotter dans l’air, car les contours s’amollissent. — ( Philippe Delerm, La sieste assassinée, Gallimard, coll. Folio, 2001, p. 9.)
  5. (Pronominal) (Figuré) S’affaiblir, devenir efféminé.
    • Son courage s’amollit.
    • Il s’est amolli dans les voluptés.

SynonymesModifier

DérivésModifier

TraductionsModifier

PrononciationModifier

RéférencesModifier

InterlinguaModifier

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Verbe Modifier

amollir \a.mɔl.ˈlir\ (voir la conjugaison)

  1. Ramollir.