Étymologie

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(XVIIIe siècle) Dérivé de assermenter, avec le suffixe -ation.

Nom commun

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Singulier Pluriel
assermentation assermentations
\a.sɛʁ.mɑ̃.ta.sjɔ̃\

assermentation \a.sɛʁ.mɑ̃.ta.sjɔ̃\ féminin

  1. (Droit) Promesse solennelle que fait une personne avant d’entreprendre les tâches inhérentes à une certaine charge ou fonction, habituellement au sein d’un gouvernement, d’un pouvoir législatif, d’une instance judiciaire, dans un ordre ou groupe religieux, certains fonctionnaires, militaires ou personnels de santé.
    • Pour l’assermentation, audition ou recollement de chaque Témoin, est dû au Corps de Justice assemblée, six Sols. — (Nouveau tarif et règlement des émoluments dûs aux cours de justice ballivales & inférieures du Pays de Vaud pour causes civiles & criminelles, Berne, 1747, page 51)
    • C’est à l’occasion de l’assermentation de lord Aylmer comme administrateur du Bas-Canada, en 1830, qu’on entendit la première volée. — (Jean-Marie Lebel, Le Vieux-Québec: guide du promeneur, 1997)
    • Lancer des appels au calme devient impératif lorsqu’on envisage la chaude lutte au Sénat, la préparation de la transition et même le défi de la présidence après l’assermentation. — (Luc Laliberté, Patience et longueur de temps, Le Journal de Québec, 6 novembre 2020)

Apparentés étymologiques

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Traductions

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Prononciation

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Anagrammes

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Voir aussi

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