FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

Du grec ancien ἀταξία, ataxía (« désordre ») dérivé de τάξις, táxis (« ordre »).

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
ataxie ataxies
\a.tak.si\

ataxie \a.tak.si\ féminin

  1. (Nosologie) Désordre morbide des fonctions nerveuses, caractérisé surtout par le manque de coordination des mouvements volontaires.
    • J’ai vu des malades sinon guéris – on guérit de tout, même de l’ataxie –, tout au moins grandement améliorés dès les premiers bains de Lamalou. — (Léon Daudet, Souvenirs littéraires – Devant la douleur, Grasset, 1915, réédition Le Livre de Poche, page 157)
    • Or, si déjà arrivant à Rivebelle, j’avais jeté loin de moi ces béquilles du raisonnement, du contrôle de soi-même qui aident notre infirmité à suivre le droit chemin, et me trouvais en proie à une sorte d’ataxie morale, l’alcool, en tendant exceptionnellement mes nerfs, avait donné aux minutes actuelles une qualité, un charme, qui n’avaient pas eu pour effet de me rendre plus apte ni même plus résolu à les défendre ; car en me les faisant préférer mille fois au reste de ma vie, mon exaltation les en isolait ; — (Marcel Proust, À l’ombre des jeunes filles en fleurs, 1919)
    • Leur garçon de 3 ans, Oliver, est atteint de deux maladies graves. Il souffre non seulement de l'ataxie de Charlevoix-Saguenay, mais également d'une forme sévère d'hémophilie. — (Valérie Fortin, Une famille de Saguenay lance un cri du cœur au ministre Dubé, Le Journal de Québec, 18 février 2021)
    • La phase tertiaire de la syphilis est parfois responsable d’une atteinte de la moelle épinière qui réalise une ataxie.

DérivésModifier

TraductionsModifier

PrononciationModifier

Voir aussiModifier

RéférencesModifier

NéerlandaisModifier

ÉtymologieModifier

Du grec ancien ἀταξία, ataxía (« désordre »).

Nom commun Modifier

ataxie

  1. (Nosologie) Ataxie.

Taux de reconnaissanceModifier

En 2013, ce mot était reconnu par[1] :
  • 42,8 % des Flamands,
  • 33,2 % des Néerlandais.

PrononciationModifier

RéférencesModifier

  1. Marc Brysbaert, Emmanuel Keuleers, Paweł Mandera et Michael Stevens, Woordenkennis van Nederlanders en Vlamingen anno 2013: Resultaten van het Groot Nationaal Onderzoek Taal, Université de Gand, 15 décembre 2013, 1266 p. → [lire en ligne]