atterrissement

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

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Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
atterrissement atterrissements
\a.te.ʁis.mɑ̃\
ou \a.tɛ.ʁis.mɑ̃\

atterrissement \a.te.ʁis.mɑ̃\ ou \a.tɛ.ʁis.mɑ̃\ masculin

  1. (Géologie) Amas de terre ou de sable formé par alluvions.
    • La configuration des côtes influe principalement sur leur salubrité : […]; la côte de la Nouvelle-Orléans avec ses atterrissements marécageux, d'où s'échappe le miasme léthal de la fièvre jaune; Dieppe avec ses plages à galets; Boulogne, dont le sable lisse et moelleux invite les pieds du baigneur, sont des localités aussi différentes que plaine et montagne. — (Michel Lévy, Traité d'hygiène publique et privée, Paris : chez J.-B. Baillière & fils, 1869, vol.1, p. 470)
    • Il importe de souligner qu’en certains points de la vallée […], la plus grande partie des atterrissements, exondés aux eaux basses et déjà plus nettement consolidés, est occupée par Phalaris arundinacea […] — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 41)
    • Je tenterai d'établir la même comparaison entre les atterrissements vaseux intertidaux de la région de Tuléar et ceux, bien connus de la Corse et de la Manche. — (Raoul Derijard, Contribution à l'étude du peuplement des sédiments sablovaseux intertidaux: compactés ou fixés par la végétation de la région de Tuléar (République malgache), Éditions Cujas, 1966, p. 69)
    • La Garonne devenant divagante multiplie, à loisir, les « gaules » ou « gaures », c'est-à-dire ses bras, et les « îles », résultant de l’atterrissement des graviers vite envahis par la végétation spontanée et bientôt exhaussées par la rétention du limon. — (Une histoire de la Garonne, sous la direction de Janine Garrisson-Estebe et de Marc Ferro, collection Des fleuves & des hommes, Paris : chez Ramsay, 1982, p. 408)
  2. (Télécommunications) Phase finale de la pose d’un câble sous-marin. Traction sur la terre ferme d’un tel câble.
    • A l’atterrissement du câble, au Minou, a 12 kilomètres de Brest, sont placés des appareils spéciaux, pour préserver et expérimenter la partie sous-marine. — (Alfred Etenaud, La Télégraphie électrique)

DérivésModifier

Apparentés étymologiquesModifier

TraductionsModifier

PrononciationModifier

RéférencesModifier