FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

Emprunté à l’italien bastare (« suffire »), attesté dès le XIIIe siècle.

Verbe Modifier

baster \bas.te\ intransitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. (Vieilli) Suffire, donner satisfaction à quelqu’un.
  2. (Suisse) Céder à une pression  [1] ; consentir malgré qu’on en ait ; bâcher.
    • Le Refus de baster. — (Titre d'un livre de Willy-André Prestre, Éditions de la Baconnière, Neuchâtel [Suisse], 1964)
    • Le fanatisme […], c'est la dernière révolte du pauvre, la seule qu'on n'ose lui refuser. Elle le fait brailler le dimanche mais baster la semaine, et il y a ici des gens qui s'en arrangent. — (Nicolas Bouvier, L'Usage du monde, La Découverte/Poche, Paris, 1985, 2014, p. 122-124)

DérivésModifier

PrononciationModifier

AnagrammesModifier

RéférencesModifier

Ancien françaisModifier

Verbe Modifier

baster \Prononciation ?\ transitif (voir la conjugaison)

  1. Variante de baater.

RéférencesModifier