Voir aussi : Brom, bróm
 

Étymologie

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  1. Du latin bromus (« puanteur ») .
  2. Emprunté au latin bromus (« puanteur ») en raison de son odeur piquante. Il fut dans un premier temps nommé muride en 1826 par Antoine-Jérôme Balard qui l’a découvert (en même temps que Carl Löwig), avant que l’Académie n’impose la forme actuelle.
  3. (Nom 2) Emprunté au latin bromos (« avoine »), lui-même emprunté au grec ancien βρομός, bromos (« sorte de graine ») dérivé de βρέμω, brémô (« gronder en parlant du tonnerre ») car on pensait que la plante de cette graine protégeait des coups de foudre.
  4. Mot forgé par Carl von Linné en l'honneur de Olof Bromelius.
  5. Du grec ancien βρομα, broma (« alimentation »).

Préfixe 1

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brom- \Prononciation ?\

  1. Indique l’exhalaison d’effluves malodorantes.

Dérivés

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Traductions

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Préfixe 2

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brom- \Prononciation ?\

  1. (Chimie) Relatif au brome.

Dérivés

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Traductions

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Préfixe 3

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brom- \Prononciation ?\

  1. (Botanique) Relatif à au brome.

Dérivés

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Traductions

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Préfixe 4

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brom- \Prononciation ?\

  1. (Biochimie, Botanique) Relatif à une espèce appartenant aux Bromelia.

Dérivés

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Traductions

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Préfixe 5

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brom- \Prononciation ?\

  1. (Botanique) Relatif à l’alimentation.

Dérivés

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Traductions

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Prononciation

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Références

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