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FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(XVIe siècle) Apparait avec le sens de « gueux, mendiant, paresseux ». (XIXe siècle) Sens actuel. Déverbal de câliner  [1].
Auguste Scheler [2] fait de ce mot une contraction de catelin, diminutif de chat.

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
câlin câlins
\kɑ.lɛ̃\

câlin \kɑ.lɛ̃\ masculin (pour une femme on dit : câline)

  1. Celui, celle qui aime être câliné.
    • C’est un petit câlin, une petite câline.
  2. Celui, celle qui câline.
    • Il faisait le câlin pour obtenir ce qu’il voulait.
  3. Câlinerie, tendresse, douceur affectueuse, étreinte affectueuse.
    • Tu viens me faire un câlin ?
  4. (Par euphémisme) Relation sexuelle.

VariantesModifier

  • calin (Québec)  Référence nécessaire

DérivésModifier

TraductionsModifier

Adjectif Modifier

Singulier Pluriel
Masculin câlin
\kɑ.lɛ̃\
câlins
\kɑ.lɛ̃\
Féminin câline
\kɑ.lin\
câlines
\kɑ.lin\

câlin \kɑ.lɛ̃\

  1. Tendre et câlinant.
    • Ces morceaux câlins, naïfs, pleins de tendresse, ces vers calmes, purs comme la glace des lacs ; cette caressante poésie femelle a pour auteur un petit ambitieux. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
    • L’imagination câline et inventive du Midi est là tout entière.— (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1870)
    • Elle demanda de quoi écrire, et comme elle écrivait, c’était encore une folie de fille publique et de femme trompeuse. Elle l’appelait « mon cher petit homme », disait : « Je pleure en t’écrivant ces mots » et riait d’écrire cela. Elle était câline à la façon de Paris où l’on met son sourire aux rencontres des rues et où toute chose se passe avec une ironie française. — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 177)

SynonymesModifier

DérivésModifier

TraductionsModifier

PrononciationModifier

AnagrammesModifier

RéférencesModifier