Voir aussi : capre

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(Nom 1) Du latin capparis[1][2] via l'italien cappero[2].
(Nom 2) Issu du précédent par analogie de couleur[2].

Nom commun 1 Modifier

Singulier Pluriel
câpre câpres
\kɑpʁ\
 
Des câpres.

câpre \kɑpʁ\ féminin

  1. Bouton à fleurs du câprier, que l’on confit ordinairement dans le vinaigre.
    • Après s’être rassis, et tout en inondant ses haricots de ketchup et de sauce aux câpres, il fouilla de sa main gauche dans sa poche intérieure […]. — (Henry Miller, L'ancien combattant alcoolique au crâne en planche à lessive, dans Max et les Phagocytes, traduction par Jean-Claude Lefaure, éditions du Chêne, 1947)
    • Moi, répondit Platon, je ne vivois ordinairement en Sicile que de câpres, d’olives et d’autres choses semblables, comme je fais dans ce pays-ci. Quoi donc, répliqua Diogène, étoit-il besoin pour cela d’aller à Syracuse ? Est-ce que dans ce temps-là il n’y avoit ni câpres ni olives à Athènes ? — ((attribué à) François de Salignac de La Mothe-Fénelon, Abrégé des vies des anciens philosophes : Diogène, 1725, cité par Littré)

DérivésModifier

TraductionsModifier

Nom commun 2Modifier

Singulier Pluriel
câpre câpres
\kɑpʁ\

câpre \kɑpʁ\ masculin (pour une femme, on dit : câpresse)

  1. (Antilles) Métis issu du croisement d’un Noir et d’une mulâtre ou vice-versa.
    • Du commerce des blancs avec des femmes noires, il naît des enfants chez qui la couleur est de moins en moins foncée à mesure qu’ils s’éloignent du premier mélange ; c’est-à-dire que d’un blanc et d’une négresse nait le câpre, qui déjà n’est plus noir. — (Félix Longin, Voyage à la Guadeloupe, p. 230, Monnoyer, Le Mans, 1848)

ParonymesModifier

PrononciationModifier

AnagrammesModifier

Voir aussiModifier

  • câpre sur l’encyclopédie Wikipédia  

RéférencesModifier