c’est égal

FrançaisModifier

 

ÉtymologieModifier

De ce, est et égal.

Locution verbale Modifier

c’est égal \s‿ɛ.t‿e.ɡal\

  1. Quoi qu'il en soit, de toute façon.
    • C’est égal ! quand je monte là- haut sur le pont et que je vois toutes ces familles installées là comme chez elles, les mères cousant des chiffons, les enfants dans leurs jupes, ça me donne toujours envie de pleurer. — (Alphonse Daudet, Monologue à bord, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, collection Le Livre de Poche, 1974, page 145.)
    • Je ne savais pas bien ce que c’était que ce Guizot, ni ce que cela voulait dire d’être allé à Gand ; mais c’est égal ! je répétais avec les autres :
      « Canaille de Guizot… Canaille de Guizot !… »
      — (Alphonse Daudet, Les trois sommations, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, collection Le Livre de Poche, 1974, page 170.)
    • C’est égal ! Elle en tient, la rivale, pour s’aventurer dans ces sinistres parages ! — (Léon Frapié, La rivale, dans Les contes de la maternelle, 1910, éditions Self, 1945, page 139)
    • C’est égal, dit-il enfin, il aurait pu trouver cinq minutes pour venir t’embrasser, tout de même ! — (Pierre Benoit, Monsieur de la Ferté, Albin Michel, 1934, Cercle du Bibliophile, page 226.)

TraductionsModifier

PrononciationModifier