couso-brodeur

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(1848) Nom donné par Barthélemy Thimonnier à un perfectionnement de son invention, qui était la première machine à coudre datant de 1830. Le brevet du couso-brodeur à été déposé le 5 août 1848 par Thimonnier et Magnin. Ce nom à ensuite été utilisé par divers fabricants pour nommer leurs machines en particulier Biebuyck dès 1851.

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
couso-brodeur couso-brodeurs
\ku.zo.bʁɔ.dœʁ\
 
Prototype du couso-brodeur d’Antoine Bonnaz.

couso-brodeur \ku.zo.bʁɔ.dœʁ\ masculin

  1. (Couture) (Désuet) Nom donné à une des premières machines à coudre et ensuite à différentes machines à coudre et à broder. Elle n’utilisait qu’un fil et faisait des points de chaînette.
    • Cette invention consiste à imiter en broderie l’astrakan sur tous tissus et en toutes nuances au moyen du couso-brodeur Bonnaz. — (Description des machines et procedes specifies dans les brevets d’invention , tome 12, Imprimerie nationale, 1877)
    • On trouve aussi un brevet d’addition sous les noms de Thimonnier et Magnin (5 août 1848), en tels ; la machine est dénommée couso-brodeur, ou machine à coudre, à broder et faire des cordons au point de chaînette. — (Bulletin de la Société d'encouragement pour l’industrie nationale, volume 35, page 340, Éd. Huzard, 1860)

PrononciationModifier

Voir aussiModifier

TraductionsModifier