croupière

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

 Dérivé de croupe, avec le suffixe -ière.
(c. 1150) cropiere, crupiere.

Nom commun 1 Modifier

Singulier Pluriel
croupière croupières
\kʁu.pjɛʁ\
 
Une croupière sur un cheval.

croupière \kʁu.pjɛʁ\ féminin

  1. Morceau de cuir rembourré, que l’on passe sous la queue d’un cheval, d’un mulet, etc., et qui, tenant à la selle ou au bât, l’empêche d’avancer sur le garrot.
    • La rosse était haute, cagneuse, osseuse, sans poils à la crinière [...] ; la croupière lui déchirait la queue ; un séton suintait à son poitrail. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, page 42, 2012)
    • Mettre une croupière à un cheval.
  2. (Histoire) Pièce d’armure du cheval.
  3. (Marine) (Par analogie) Amarre qui pend à l’arrière d’un grand bâtiment. (voir croupiat)
    • Mouiller en croupière.

DérivésModifier

Dérivés dans d’autres languesModifier

TraductionsModifier

Nom commun 2Modifier

Singulier Pluriel
croupière croupières
\kʁu.pjɛʁ\

croupière \kʁu.pjɛʁ\ féminin (pour un homme, on dit : croupier)

  1. Femme qui tient le jeu, paie et ramasse l’argent, dans un casino, une maison de jeu.
    • Jo avait écouté le copain jusqu’au bout, avec un petit sourire en coin, amusé, se souvenant de Marlène la croupière du Nantais. — (Clément Lépidis, Monsieur Jo : roman d’une vie, Le Pré aux clercs, Paris, 1986)

TraductionsModifier

PrononciationModifier

AnagrammesModifier

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RéférencesModifier