Voir aussi : daemon

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

→ voir démon

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
dæmon dæmons
\de.mɔ̃\

dæmon \de.mɔ̃\ masculin

  1. (Archaïsme) Variante orthographique de démon.
    • Aucuns d’iceux doncques, apres auoir souffert beaucoup d’angoisses, furent dechassez injustement de ces cruels Sataniques de la mesme Prouince,  & enuoyez en exil, entre lesquels furẽt les deux premiers Ministres Prouinciaux que l’Obseruance cut en ces quartiers, vn nommé P.frere André, lequel l’an de salut 1518. fut esleu Ministre Prouincial  : & l’autre, le Pere frere Henry Marquardie, qui succeda à sa place l’an 1521. sous le gouuernemẽt (ô quelle misere) fut desolee ceste pauure Prouince de ces instrumens & enfans du dæmon infernal  : […] — (Barezzo Barezzi, Qvatriesme Partie des Chroniqves des Freres Minevrs, 1609)
    • De moy i’appelle dæmon celui qui m’aduertit de l’auenir , estimant parler auec plus de verité & de pieté, le nommant ainsi,  que ceux qui attribuent vne puissance diuine aux oiseaux. — (Xénophon & Candolle, Les Oevvres de Xenophon Docte Philosophe et Valev Revx Capitaine Athenien, 1613)
    • On ouit des muglemẽs souterrains, & des horribles tintammares, comme si les abysmes de la terre eussent esté pleins de dæmons  :  dont plusieurs hommes & femme transsirent de peur. — (Simon Goulart, Le Troisiesme et Qvartiesme Volvme du Threſor des Histoires Admirables, 1614)

DérivésModifier

PrononciationModifier

AnglaisModifier

ÉtymologieModifier

→ voir demon

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
dæmon
\Prononciation ?\
dæmons
\Prononciation ?\

dæmon \Prononciation ?\

  1. (Archaïsme) Variante orthographique de demon.

Moyen françaisModifier

ÉtymologieModifier

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Nom commun Modifier

dæmon \Prononciation ?\ masculin

  1. Démon.
    • Aucuns d’iceux doncques, apres auoir souffert beaucoup d’angoisses, furent dechassez injustement de ces cruels Sataniques de la mesme Prouince,  & enuoyez en exil, entre lesquels furẽt les deux premiers Ministres Prouinciaux que l’Obseruance cut en ces quartiers, vn nommé P.frere André, lequel l’an de salut 1518. fut esleu Ministre Prouincial  : & l’autre, le Pere frere Henry Marquardie, qui succeda à sa place l’an 1521. sous le gouuernemẽt (ô quelle misere) fut desolee ceste pauure Prouince de ces instrumens & enfans du dæmon infernal  : […] — (Barezzo Barezzi, Qvatriesme Partie des Chroniqves des Freres Minevrs, 1609)