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FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

Du verbe français du XIIe siècle doer venant du latin dotare (« doter de »).

Verbe Modifier

douer \dwe\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. Pourvoir de qualités. — Note : Il ne se dit qu’en parlant des avantages qu’on reçoit de la providence, de la nature.
    • Un séraphin, une fée, qui s’étaient enamourés naguère l’un de l’autre au chevet d’une jeune mourante, qu’elle avait douée à sa naissance de toutes les grâces des vierges. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
    • […] mais la nature, qui plaisante parfois en lâchant de ces créations falottes, l’a douée d’une taille de tambour-major. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
    • La seconde nommée Noubosse
      Est un bel arc-en-ciel joyeux
      Les dieux s’en servent à leurs noces
      Elle a tué trente Bé-Rieux
      Et fut douée par Carabosse
      — (Guillaume Apollinaire, « La Chanson du Mal-aimé », in Alcools, 1913)

DérivésModifier

Vocabulaire apparenté par le sensModifier

TraductionsModifier

PrononciationModifier

  • France (Paris) : écouter « douer [dwe] »
  • Belgique : [du.e]

RéférencesModifier

AnagrammesModifier

Anglo-normandModifier

ÉtymologieModifier

Du latin dotare (« doter »).

Verbe Modifier

douer \Prononciation ?\

  1. Doter (apporter en dot), donner en douaire.

DérivésModifier