FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(Date à préciser) Construit avec le verbe duper et le suffixe -erie.

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
duperie duperies
\dy.pʁi\

duperie \dy.pʁi\ féminin

  1. Action de duper ou état de celui qui est dupé.
    • Cette affaire n’est qu’une duperie.
    • Prendre tant de peine pour si peu de résultat, c’est une duperie.
    • — Ma chère, ceci est trop fort ; il est un point où la bonté devient duperie — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
    • — Et ce beau feu de travail qui vous prend par accès ?
      — Il dure un peu, flambe extraordinairement vite et fort, et puis s’éteint. Cela durera quelques années encore, après quoi, l’illusion ayant cessé, la jeunesse étant loin, je verrai nettement qu’il faut en finir avec ces duperies.
      — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, page 164)
    • Nous vivons depuis mai 1958 sur la plus grande duperie de l’histoire et depuis octobre 1962 sur la plus grande imposture. La cause du mal c’est la volonté tenace, bien que supérieurement camouflée, du Général de Gaulle. Il faut donc dénoncer à la masse, sans subterfuges et sans faux-fuyants, le responsable du mal dont meurent la République et la Liberté. — (Édouard Lebas, Combat, 17 mars 1963)
    • Si la course matérielle aux armements est condamnable, cette espèce de course aux duperies et aux déformations morales est encore plus répugnante. — (Jean-Louis Allard, Jacques Maritain, a Philosopher in the World, 1985)

TraductionsModifier

AnagrammesModifier

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RéférencesModifier