faîte suprême

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ÉtymologieModifier

Calque du chinois 太極, tàijí, composé de faîte et de suprême.

Locution nominale Modifier

 
Le taijitu, symbole du faîte suprême produisant le yin (noir) et le yang (blanc).

faîte suprême \fɛt sy.pʁɛm\ masculin singulier

  1. (Philosophie) Source ultime de l’univers qui produit le yin et le yang, en philosophie chinoise.
    • Ce sont les deux premiers principes de la philosophie chinoise ; l’un passif et ténébreux, le Yin ; l’autre actif et lumineux, le Yang ; l’un mâle, le Yang ; et l’autre femelle, le Yin. Mais ces deux principes qui forment tout et se retrouvent partout chez les Chinois, ont cependant un principe supérieur qui est la figure suivante : ou nommée taï-Ki, le faîte suprême, le grand vide, au-delà duquel il n’existe rien. — (Charles Mayet et al., Le Magasin pittoresque, vol. 1, 1833, p. 307)
    • Ce qui est au dessus de la forme est l’univers des li, ou des normes propres à tous les objets ou catégories d’objets possibles. Ce monde des li est dominé par le t’ai-ki, le « Faîte suprême », symbole premier des commentateurs du Livre des Mutations. — (Radiodiffusion-Télévision française, Aspects de la Chine : Langue, histoire, religions, philosophie, littérature, arts, 1959)

Variantes orthographiquesModifier

SynonymesModifier

Vocabulaire apparenté par le sensModifier

TraductionsModifier

Voir aussiModifier