fer-blanc

Voir aussi : ferblanc

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

 Composé de fer et de blanc.

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
fer-blanc fers-blancs
\fɛʁ.blɑ̃\

fer-blanc \fɛʁ.blɑ̃\ masculin

  1. Tôle de fer recouverte d’étain pour protéger de la rouille et avec laquelle on fabrique des ustensiles courants, les boîtes de conserve, etc.
    • Je courus à la maison chercher le seau de fer-blanc bien récuré, dans lequel on trayait autrefois la Roussette et que j’avais vu accroché à sa place ordinaire, — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
    • Juve avait eu raison : les papiers d’Hélène avaient disparu, l’étui de fer-blanc n’était plus là ! — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas, La Guêpe rouge, 1912, Éditions Robert Laffont, Bouquins, tome 5, page 679)
    • Chaque broche b est indépendante et est commandée par un tambour en fer-blanc et une corde de coton. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
  2. (Figuré) (Péjoratif) Métal.
    • Une voix de fer-blanc parvint jusqu’à moi, après avoir fait sursauter ma mère. — (Driss Chraïbi, La Civilisation, ma Mère !…, « Être », Chapitre 5, Folio, 1972)
  3. (Figuré) Sec et dur.
    • – Avez-vous bu ? demanda tout de suite à Angelo cette femme qui mettait volontiers ses poings sur les hanches.
      – Pas une goutte depuis deux jours, répondit Angelo. J’ai la bouche en fer-blanc.
      — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 230)

NotesModifier

Le terme est peu usité au pluriel, mais est attesté par le dictionnaire Émile Littré.

TraductionsModifier

DérivésModifier

PrononciationModifier

Voir aussiModifier

  • fer-blanc sur l’encyclopédie Wikipédia  

RéférencesModifier