FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(XIIe siècle). Du latin filiola (« fillette »).

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
filleule filleules
\fi.jœl\

filleule \fi.jœl\ féminin (pour un homme, on dit : filleul)

 
Carlotta Grisi dans le rôle de la Filleule des fées
  1. Fille spirituelle d’un parrain ou d’une marraine, jeune fille pour laquelle une cérémonie de parrainage a eu lieu.
    • Cette enfant est ma filleule.
    • […] l’alliance spirituelle, qu’une femme a contractée, soit avec sa filleule, soit avec sa marraine, soit avec sa commère spirituelle, se communique à son mari, qui contracte pareillement une alliance spirituelle avec la filleule […]. — (Dupin aîné, Œuvres de R.-J. Pothier, contenant les traités du droit français, Bruxelles, J.-P. Jonker, Ode et Wodon, H. Tarlier, 1830, page 376)
    • Nous avons laissé le jeune baron de Boussac avec la douce Jeanne, sa sœur de lait, la filleule de sa mère, qui s’intitulait aussi la sienne, par suite d’un usage tout local, et de l’idée naïve et affectueuse qu’on ne saurait être adopté par le chef de la famille sans l’être par la famille entière. — (George Sand, Jeanne, 1844)
    • [E]n particulier, les parrains s’engagent à marquer leur affection à leur filleul ou filleule, à leur donner leur amitié, ainsi que leur aide et leurs conseils, notamment en développant chez leur filleul(e) les qualités morales et humaines propres à une approche libre-exaministe. — (Laïcité Watermael-Boitsfort asbl, Cérémonies laïques → lire en ligne)

TraductionsModifier

PrononciationModifier

RéférencesModifier