Étymologie

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(Date à préciser) Du latin flagellare apparenté à flagellum (« fouet », « fléau »).

flageller \fla.ʒe.le\ ou \fla.ʒɛ.le\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison) (pronominal : se flageller)

  1. Soumettre au supplice du fouet.
    • On vit des fanatiques se flageller publiquement.
    • Se flageller se fouetter par esprit de mortification.
    • Il se flagellait jusqu’au sang.
  2. (Sens figuré)
    • En vérité le soleil leur parut un ennemi personnel qui flagellait leur dos et dévorait leur nuque. — (Maurice Leblanc, Voici des ailes, 1898, réédition Éditions François Bourin, collection Libretto, 1999, pages 24-25)
    • Une poignée de grêlons lui flagella la face et il resta un moment à bout de souffle et presque sans connaissance. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 251 de l’édition de 1921)
    • Son frisson s’accentua encore quand il reçut l’image de ce bateau qui s’enfonçait comme une coquille de noix dans l’affreuse nuit de novembre, dans l’affreuse cuvette noire, flagellée de vents polaires. — (Pierre Drieu La Rochelle, Le Feu follet (1931))
  3. (Sens figuré) Critiquer cruellement en discours ou par écrit.
    • Flageller les abus, les vices.
    • Devant le dédain avec lequel sa maîtresse le flagellait avec une opiniâtreté insolente, la colère de Rodolphe éclata brutale et effrayante. — (Henry Murger, Scènes de la vie de bohème, 1848)

Synonymes

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Quasi-synonymes

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Dérivés

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Traductions

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Traductions à trier
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Prononciation

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Références

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