forniqueur

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

Dérivé de forniquer avec le suffixe -eur.

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
forniqueur forniqueurs
\fɔʁ.ni.kœʁ\

forniqueur \fɔʁ.ni.kœʁ\ masculin (pour une femmes on dit : forniqueuse)

  1. (Familier) Celui qui fornique, qui est très porté sur les plaisirs de la chair.
    • Voilà, je devenais, j’étais gigolpince… Repris de justice ! tubard ! F.F.I. ! sans profession ! menteur ! voleur ! forniqueur ! ll me manquait plus que ça.. vivre aux crochets d’une rombière. — (Alphonse Boudard, La Cerise, Plon, Paris, 1963)
    • Jackie [Bouvier] a 23 ans, du sang français, anglais et irlandais fait un joli mélange dans ses veines. Ses parents sont divorcés. Sa mère, Janet Lee, est membre de l’Église épiscopalienne, tandis que son père est catholique tendance alcoolique, joueur et forniqueur. — (12 septembre 1953. Mariage de monsieur Priapisme avec madame Snob : John et Jackie Kennedy, lepoint.fr, 11.09.2012)

VariantesModifier

TraductionsModifier

Adjectif Modifier

Singulier Pluriel
Masculin forniqueur
\fɔʁ.ni.kœʁ\

forniqueurs
\fɔʁ.ni.kœʁ\
Féminin forniqueuse
\fɔʁ.ni.køz\
forniqueuses
\fɔʁ.ni.køz\

forniqueur \fɔʁ.ni.kœʁ\

  1. (Familier) Qui tient de la fornication.
    • Tous ces courtisans, profiteurs et forniqueurs dans les bureaux où les climatiseurs ne s'arrêtaient jamais de ronronner, trouvèrent au Président Bagabaga Daba des qualités telles que ses ancêtres durent se retourner dans leur tombe. — (Massa Makan Diabaté, Le Boucher de Kouta, Paris : Éditions Hatier, 1982, chap. 2)
  2. (Familier) Qui aime à s’adonner à la fornication.
    • Avec un corps plein et sain, ses hanches larges, c'était l'image même des Samoennes, forniqueuses et sans complexes. — (Gérard de Villiers, SAS, n° 16 : Escale à Pago-Pago, Editions Gérard de Villiers, 2003, chap. 11)
    • Le pire était que ces bestioles, batailleuses et forniqueuses en diable, convoitaient les lieux de retraite des humains et n'hésitaient pas à sauter au visage de l’imprudent qui oserait les déranger. — (Faraj Ḥawwār, Petit, Éditions El-Mizen, 2002, p. 82)

Voir aussiModifier