FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

Du participe présent de glisser.

Adjectif Modifier

Singulier Pluriel
Masculin glissant
\ɡli.sɑ̃\

glissants
\ɡli.sɑ̃\
Féminin glissante
\ɡli.sɑ̃t\
glissantes
\ɡli.sɑ̃t\

glissant \ɡli.sɑ̃\

  1. Sur quoi l’on glisse facilement.
    • Le chemin, le pavé est fort glissant. — Un terrain glissant.
    • Il y a du verglas, il fait bien glissant.
    • Secouant l’éventail et le chasse-mouches de leur queue aux lueurs glissantes d’une blancheur dorée comme les rayons de la lune, les vaches grognantes n’y font-elles pas concorder le mot avec la chose dans son nom de roi des montagnes ? — (« Le Koumara-Sambhava », in Œuvres complètes de Kalidasa, tome II, Librairie de A. Durand, Paris, 1860, traduites du sanscrit par ‎Hippolyte Fauche)
  2. Continu, s’enchaînant, parlant d’une durée.
    • Le rem, c’est l’ancien système. Aujourd’hui le sievert. Ce que chacun vient vendre c’est ça, vingt millisieverts, la dose maximale d’irradiation autorisée sur douze mois glissants.— (Élisabeth Filhol, La Centrale, 2010. p.17.)

DérivésModifier

TraductionsModifier

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
glissant glissants
\ɡli.sɑ̃\

glissant \ɡli.sɑ̃\

  1. Propension ou capacité à glisser.
    • Le glissant est généralement apporté par une addition d’érucamide dont le pourcentage dépend de la cadence de la machine. Les plus rapides demandent un coefficient de glissabilité de l'ordre de 0,15 à 0,18 et les autres acceptent un coefficient de 0,25 à 0,30. — (Jean-Paul Pothet, Aide-Mémoire : Les Matériaux d'emballage, éd. Dunod, 2008, p. 279)

Forme de verbe Modifier

Voir la conjugaison du verbe glisser
Participe Présent glissant
Passé

glissant \ɡli.sɑ̃\

  1. Participe présent de glisser.
    • Car notre Europe, à qui justement venait de naître un penseur comme Nietzsche, pour qui seules les joies de l’esprit rendent notre lourde terre habitable, cette Europe n’avait, Dieu le sait, pas la moindre envie de se laisser soudain, sur un simple commandement moral, rusticiser, abêtir et mongoliser, en se glissant docilement sous la kibitka et d’adjurer, comme une erreur « coupable », un splendide passé intellectuel. — (Stefan Zweig, Trois poètes de leur vie, traduction d’Alzir Hella, 2013)


PrononciationModifier

RéférencesModifier