FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

De l’arabe قرش, qirch (« piastre »), provenant du turc guruş ou kuruş, et, plus avant, de de l’allemand Groschen[1].

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
guirch guirchs
\ɡiʁʃ\

guirch \ɡiʁʃ\ masculin

  1. (Numismatique) Monnaie ottomane qui valait autrefois à peu près le thaler. Cette monnaie a été conservée par de nombreux pays comme l'Egypte, l'Arabie saoudite, le Liban, la Turquie, la Jordanie, le Soudan.
    • Mes élèves étaient tous pieds nus et vêtus seulement d'une djellaba. La tête rasée, ils conservaient toutefois au sommet du crâne une longue tresses de cheveux terminée par une pièce de nickel, le guirch. — (Laurent Naves, Mon chemin, Éditions sociales, 1968, p. 102)
    • Puis; un jour; son entendement lui suggère ; — Pourquoi n'y garderais-je pas une partie de mon gain, au lieu de l'apporter aux vieux? Il y cache le guirch d'argent, don généreux du seigneur Commandant. Le lendemain la pièce avait disparu. — (La Revue de France, Volume 2,Numéro 4, Paris, 1922, p. 735)
    • Pour ce qui est de la comptabilité et de la monnaie, il en va de même aujourd'hui en Tripolitaine comme dans les autres provinces ... Deux bou-achrins valent une piastre turque, et cinq un guirch (groschen) tripolitain; on dit sbili pour six bou-achrins. Il y a aussi quelques guirchs et sbilis sous forme de pièces de monnaie. — (Gerhard Rohlfs, Voyages & explorations au Sahara: 1868-1869. Tripolitaine, Cyrénaïque, Siwah, Tome 3, Karthala, 2002, p. 44)

VariantesModifier

Vocabulaire apparenté par le sensModifier

TraductionsModifier

RéférencesModifier

  1. kuruş sur le Wiktionnaire turc