hoberelle

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(Date à préciser) Dérivé de hobereau, avec le suffixe -elle.

Nom commun 1 Modifier

Singulier Pluriel
hoberelle hoberelles
(h aspiré)\ɔb(ə).ʁɛl\

hoberelle (h aspiré)\ɔb(ə).ʁɛl\ féminin (pour un mâle, on dit : hobereau)

  1. (Ornithologie) Femelle du hobereau.

TraductionsModifier

Nom commun 2Modifier

Singulier Pluriel
hoberelle hoberelles
(h aspiré)\ɔb(ə).ʁɛl\

hoberelle (h aspiré)\ɔb(ə).ʁɛl\ féminin (pour un homme, on dit : hobereau)

  1. (Péjoratif) ou (Ironique) Membre féminin de la petite aristocratie rurale.
    • Vous croyez-vous au temps où l'arrivée d'une troupe de comédiens mettait en émoi madame l'intendante, madame la trésorière, madame la présidente, madame la lieutenante de roi et toutes les hoberelles des environs ? — (Louis Couailhac, Le comédien de Province, dans Les Français peints par eux-mêmes : vol.1 : Province, Paris : L. Curmier, 1841, p.555)
    • A peine majeur et par les soins de l'Ignacien, Laurent Tailhade fut marié à une hoberelle bretonne dont le terre à terre provincial et l'esprit façonné par les Pères étaient capables de couper les ailes au poète le mieux doué. — (Fernand Kolney, Laurent Tailhade: son œuvre, étude critique, Carnet-Critique, 1922, p.9)
    • Il y a fort longtemps, une jeune fille du bon milieu, une hoberelle en somme, que j'avais un peu bousculée, me dit: «Je ne vous en veux pas, parce que vous avez fait une belle guerre. » — (Éric Ollivier, Avant de partir, Grasset, 2013)
    • Elles deux ne pouvaient passer pour des aristocrates ; au mieux pouvait-on les prendre pour des hoberelles d'une lointaine province. — (Gérard Hubert-Richou, Le Sceptre et le Venin, Boulogne-Billancourt : MA éditions, 2013, chap.L.)

TraductionsModifier

PrononciationModifier