Voir aussi : Kellner

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

De l'allemand Kellner, de même sens.

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
kellner
\kɛl.nœʁ\
ou \kɛl.nɛʁ\
kellner
\kɛl.nœʁ\
ou \kɛl.nɛʁ\
kellners
\kɛl.nœʁ\
ou \kɛl.nɛʁ\

kellner \Prononciation ?\ masculin

  1. (Germanisme) (Désuet) Garçon de café allemand ou autrichien.
    • […] ; dans chaque hôtel, dans chaque auberge, dans chaque taverne, les fourneaux continuellement allumés ; les kellners et les servantes en mouvement du matin au soir, les tables d'hôte agrandies par d'ingénieux procédés, […]. — (Xavier Marmier, Voyage pittoresque en Allemagne: partie septentrionale, illustration de MM. Rouargue frères, tome 2, Paris : chez Morizot, 1860, p. 460)
    • Les kellner circulent rapidement, portant la bière de Spandau ou celle d’Erlangen, ou bien encore un plat de viande ou de poisson, car l'on sert aussi à manger, et il n'est pas rare de voir toute une famille prenant son souper. — (E. L., « Six mois à Stettin 1870-1871 », dans La Mosaïque: revue pittoresque illustrée de tous les temps et de tous les pays, Paris : au bureau de la revue, 1873, p. 384)
    • A petits pas gourds, chaussé de chaussons, un vieux gaga apoplectique, rhumatismal, ataxique et blanc, dont par derrière les kellner se gaussaient, le goguenardant et tournant en bourrique, vint s'attabler à un autre coin; […]. — (William Ritter, Leurs Lys et leurs Roses, Mercure de France, 1903, p. 131)
    • Herr Graus ouvrit d'un geste sec, bref, la porte mystérieuse. Un kellner, puis deux, puis trois, tous les kellners au pas militaire, la poitrine bombée, le ventre avalé, chacun portant à bras tendu le plat de métal garni de gélinottes, sortirent de l'ombre de l'office, et toujours militairement gagnèrent la table qui leur était affectée. — (Marcel Prévost, Monsieur et Madame Moloch, Paris : chez Alphonse Lemerre, 1906, p. 113)

TraductionsModifier