Français modifier

Étymologie modifier

(Siècle à préciser) Locution composée du nom cas, et du participe présent du verbe échoir (advenir, arriver).

Locution adverbiale modifier

le cas échéant \lə kɑ e.ʃe.ɑ̃\ ou \lə kɑ.z‿e.ʃe.ɑ̃\ (la liaison n'est pas systématique)

  1. Si l’occasion arrive ; si l’occasion s’en présente ; s’il y a lieu.
    • Je m’y attends, et je me borne à prévenir les individus quelconques, se disant magistrats, qui, en robe noire ou en robe rouge, brasseront la chose, que, le cas échéant, la condamnation à un maximum quelconque bel et bien prononcée, rien n’égalera mon dédain pour le jugement, si ce n’est mon mépris pour les juges. — (Victor Hugo, Napoléon le Petit, Livre deuxième, Le Gouvernement))
    • Nous donnons donc un coup d'œil à nos armes à feu et nous assurons qu’elles sont chargées et en état de servir le cas échéant. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 45)
    • Il est possible d’inclure dans un projet de loi de ratification des dispositions modifiant, le cas échéant pour corriger des erreurs, ou complétant celles introduites par l’ordonnance à ratifier. — (Secrétariat général du gouvernement et Conseil d’État, Guide de légistique, 3e version, La Documentation française, 2017, ISBN 978-2-11-145578-8 → lire en ligne)

Notes modifier

L’emploi de cette locution adverbiale semble s’être raréfié, au cours de la seconde moitié du XXe siècle, dans les œuvres littéraires et dans la langue parlée, et tend à se cantonner aux textes juridiques ou traitant du droit, ou à d’autres traitant de médecine et de pharmacie, aux règles de certains jeux de table et, pour finir, à des articles de presse écrite.

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Synonymes modifier

Traductions modifier

Prononciation modifier

Références modifier