Voir aussi : lover boy

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(Date à préciser) Du néerlandais loverboy, terme d’argot dérivé de l’anglais loverboy littéralement « garçon amoureux », utilisé en Belgique et aux Pays-Bas.

Nom commun Modifier

loverboy \lɔ.vəʁ.boj\ masculin

  1. (Belgique) (Pays-Bas) Proxénète débutant une relation amoureuse avec une femme pour ensuite l’obliger à se prostituer.
    • Une fois la femme conquise, les « loverboys » mettent la pression pour que leur copine ait des relations sexuelles avec des « copains ». — (Malorie Michotte, Proxénétisme : mon petit ami est un loverboy, 2004)
    • Avant de séduire une fille repérée dans une école spéciale ou un établissement de soins ouvert, le loverboy la suit et s’arrange pour savoir le plus possible d’elle. — (Geert Wilders, « Presse néerlandaise du vendredi 21 mars 2008 », Ambassade de France aux Pays-Bas)
    • […] les jeunes filles belges exploitées par un loverboy peuvent aussi, en principe, être reconnues comme victimes de la traite des êtres humains. — (Nahima Lanjri et consorts, « Proposition de résolution relative à la lutte contre la traite des êtres humains », Sénat de Belgique, 29 janvier 2009)

TraductionsModifier

Voir aussiModifier

NéerlandaisModifier

ÉtymologieModifier

(Date à préciser) Terme d’argot dérivé de l’anglais lover boy, littéralement « garçon amoureux ».

Nom commun Modifier

loverboy \Prononciation ?\

  1. Loverboy.
    • In Nederland waren vorig jaar meer dan 180 meisjes het slachtoffer van loverboys. — (De Morgen, 26 octobre 2009)
      L’année passée aux Pays-bas, plus de 180 filles ont été victime de loverboys.

SynonymesModifier

Taux de reconnaissanceModifier

En 2013, ce mot était reconnu par[1] :
  • 97,2 % des Flamands,
  • 98,3 % des Néerlandais.

PrononciationModifier

RéférencesModifier

  1. Marc Brysbaert, Emmanuel Keuleers, Paweł Mandera et Michael Stevens, Woordenkennis van Nederlanders en Vlamingen anno 2013: Resultaten van het Groot Nationaal Onderzoek Taal, Université de Gand, 15 décembre 2013, 1266 p. → [lire en ligne]