méliphage à bavette

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

 Composé de méliphage et de bavette, à cause de la gorge et de la poitrine orange de cet oiseau.

Locution nominale Modifier

Singulier Pluriel
méliphage à bavette méliphages à bavette
\me.li.fa.ʒ‿a ba.vɛt\
 
Un méliphage à bavette

méliphage à bavette \me.li.fa.ʒ‿a ba.vɛt\ masculin

  1. (Ornithologie) Espèce de passereau endémique d’Australie, au bec rose à pointe noire, se nourrissant principalement de nectar, de fruits et d’arthropodes.
    • Les Méliphages à bavette recherchent leur nourriture dans les arbustes et dans les arbres, sur l’écorce des troncs ou dans les branches et le feuillage. Ils semblent aussi beaucoup apprécier les fruits qu’on trouve dans les touffes de gui qui parasitent différentes sortes de plante. — (Daniel Le Dantec, Méliphage à bavette, oiseaux.net, 18 février 2016)
    • Une étude récente de 2010 menée par John Rawsthorne et collaborateurs sur une espèce de gui australien (Amyema quandang) dispersée par le Méliphage à bavette (Acanthagenys rufigularis), un oiseau australien endozoochore, a permis de mesurer un temps de passage des graines dans le tube digestif de cet oiseau allant de 20 min à 90 min, avec une moyenne de 35 min. — (Régis Thomas et David Busti, Le Gui, une plante parasite dispersée par les oiseaux, biologie.ens-lyon.fr, décembre 2011)
    • Les méliphages à bavette fréquentent les zones boisées ainsi que les broussailles arides ou semi-arides, principalement celles qui sont dominées par les acacias et par les mulgas. Ils semblent également apprécier les endroits où les sous-bois sont pourvus de buissons à émeus (eremophila) et d’autres catégories de broussailles. — (Solène Le Dantec, Méliphage à bavette, solene.ledantec.free.fr)

NotesModifier

  • En biologie, le genre, premier mot du nom binominal et les autres noms scientifiques (en latin) prennent toujours une majuscule. Par exemple : Homme moderne : Homo sapiens, famille : Hominidae. Quand ils utilisent des noms en français, ainsi que dans d’autres langues, les naturalistes mettent fréquemment une majuscule aux noms de taxons supérieurs à l’espèce (par exemple : les Hominidés, ou les hominidés).
    Un nom vernaculaire ne prend pas de majuscule, mais on peut en mettre une quand on veut signifier que l’on parle non pas d’individus, mais de l’espèce (au sens du couple genre-espèce), du genre seul, de la famille, de l’ordre, etc.

HyperonymesModifier

(simplifié)

TraductionsModifier

Voir aussiModifier