maçonnique

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(Siècle à préciser) Mot composé de maçon et du suffixe -ique.

Adjectif Modifier

Singulier Pluriel
Masculin
et féminin
maçonnique maçonniques
\ma.sɔ.nik\
 
Une canne maçonnique.

maçonnique \ma.sɔ.nik\ masculin et féminin identiques

  1. (Franc-maçonnerie) Qui appartient à la franc-maçonnerie.
    • Comme la langue parlée, la langue mimée a en Amérique des fluctuations infinies, chacun, pour ainsi dire, fait la sienne. C’est un composé de gestes bizarres et mystérieux, une espèce de télégraphe maçonnique, dont les signes qui varient à volonté ne sont compréhensibles que pour un petit nombre d’adeptes. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
    • Là les Américains vivent strictement entre eux avec […] leurs nombreuses églises qui n’ont pas l’apparence d’églises, et leurs non moins nombreuses loges maçonniques. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
    • Ma mère m’emmenait parfois au cimetière du Père-Lachaise, sur la tombe de ses parents où étaient exposés sous un globe de verre les insignes maçonniques de mon grand-père, haut fonctionnaire de la Troisième République qui avait été disciple d’Auguste Comte et vénérable de la loge « La Rose du Parfait Silence ». — (Michel Leiris, L’âge d’homme, 1939, collection Folio, page 28.)
    • Il ressemblait à Vincent Auriol et mon grand-père prétendait qu’il était frère Trois-Points ; « quand je lui dis bonjour, nous disait-il avec la répugnance apeurée d’un honnête homme en butte aux avances d’un pédéraste, il trace avec son pouce le triangle maçonnique sur la paume de ma main ». — (Jean-Paul Sartre, Les mots, 1964, collection Folio, page 68.)
  2. Relatif à la franc-maçonnerie.

DérivésModifier

TraductionsModifier

Voir aussiModifier

RéférencesModifier