marronnage

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

Mot dérivé de marronner avec le suffixe -age.

Nom commun 1 Modifier

Singulier Pluriel
marronnage marronnages
\ma.ʁɔ.naʒ\

marronnage \ma.ʁɔ.naʒ\ masculin

  1. État d’un esclave marron, évadé.
    • Réprimer le marronnage.
    • Le marronnage montre le poids de l’Histoire à La Réunion, une histoire courte, dense et rude. — (D’une île au monde : entretiens avec Brigitte Croisier, page 168, Paul Vergès, ‎Brigitte Croisier, 1993)
  2. État d’une personne qui exerce illégalement une profession.
  3. (Élevage) Installation d’une faune subspontanée issue d’animaux d’élevage enfuis.
    • En certaines régions, les phénomènes de marronnage prennent une telle ampleur, parfois à l’échelle continentale, qu’on peut parler de zones de marronnage aussi bien que de zones de domestication ailleurs: l’Amérique et l’Australie en sont les deux exemples phares, […]. — (Roland Jussiau, ‎Louis Montméas & ‎Jean-Claude Parot, L’élevage en France: 10 000 ans d’histoire, Educagri, 1999, page 55)
    • Chat haret ou chat errant : chat domestique retourné à l’état sauvage par le phénomène du marronnage – qui signifie vivre en liberté hors du contrôle de l’homme. — (Roger Fichant, La faune des forêts et l’homme, Éditions Quae, 2011, page 180)
  4. Accoutumance à la liberté au point de s’accoupler avec d’autres espèces de la même famille, comme par exemple un Chien avec un Loup, ou un Porc avec un Sanglier. Référence nécessaire

VariantesModifier

Nom commun 2Modifier

Singulier Pluriel
marronnage marronnages
\ma.ʁɔ.naʒ\

marronnage \ma.ʁɔ.naʒ\ masculin

  1. Variante de maronage.
    • Trois règlements, en date des 17 fév. 1658, 1715 et 17 juin 1719, fixèrent et déterminèrent l'étendue de ces droits forestiers : c'était pour tous et chacun l'affouage, le marronnage, le pâturage et la glandée. — (Dalloz et Tournemine, Jurisprudence générale du royaume)

Voir aussiModifier

RéférencesModifier