FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

De mauvais et perdant.

Locution nominale Modifier

mauvais perdant \mo.vɛ pɛʁ.dɑ̃\

  1. Personne qui n’accepte pas la défaite, qui la prend mal.
    • Et je me suis aperçu que j’étais mauvais perdant ! Je devenais irascible, j’envoyais tout balader. J’en ai honte, quand j’y pense. Ce qui me mettait en rogne, c’était d’avoir fait le maximum pour gagner et de constater que ça ne marchait pas. — (Collectif, 100 conseils de psys pour corriger ces petits défauts qui nous gâchent la vie, Solar Éditions, 2015)
    • Cette polémique eut cependant l’avantage de démontrer que les politiciens trichaient déjà entre eux dans un même parti, étaient mauvais perdants et dévoyaient les efforts de leurs propres militants par leur culte indécent de la personnalité. — (Daniel Blanchard Pollett, Citoyens ce roman est le vôtre, Éditions Edilivre, 2014, page 266)

TraductionsModifier