Voir aussi : Mercier

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(XIIe siècle) Référence nécessaire De l’ancien français mercier (« membre de la mercerie »), de merz (« marchandises ») issu du latin merx (« marchandises, denrées »).[1]

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
mercier merciers
\mɛʁ.sje\

mercier \mɛʁ.sje\ masculin (pour une femme on dit : mercière)

  1. (Histoire) Membre de la mercerie, corps qui importait des marchandises d’orient.
  2. (Histoire) Marchand ambulant vendant toutes sortes de marchandises et de colifichets.
  3. Vendeur en gros ou au détail d’articles permettant les travaux de couture, de confection ou de passementerie.
    • Il avait connu la petite un an avant, chez une mercière de la rue de Sèvres où elle débitait d'une main molle des paires de lacets, des jarretières et des boutons de manchettes. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 30)

Proverbes et phrases toutes faitesModifier

TraductionsModifier

PrononciationModifier

AnagrammesModifier

Voir aussiModifier

RéférencesModifier

Ancien françaisModifier

ÉtymologieModifier

(Nom) Du latin mercator (« marchand »).
(Verbe) De merci (« grâce »).

Nom commun Modifier

mercier \Prononciation ?\ masculin

  1. Marchand.

VariantesModifier

Verbe Modifier

mercier \mɛr.sje\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. Récompenser ou punir quelqu’un.
    • Cist premer colp est nostre, Deu mercit. — (La Chanson de Roland, Turoldus, vers 1100)
  2. Remercier.
    • Deu mercia Johachim si sacrifia un aignel blanc — (Wace, La Conception de Notre Dame, f. 6 , 1re colonne)
      Joachim remercia Dieu, et sacrifia un agneau blanc

VariantesModifier

Dérivés dans d’autres languesModifier

RéférencesModifier

Moyen françaisModifier

ÉtymologieModifier

De l’ancien français mercier.

Verbe Modifier

mercier \Prononciation ?\

  1. Remercier.
    • A genous pour li mercier — (Guillaume de Machaud, circa 1341)

VariantesModifier

RéférencesModifier