mollement

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

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Adverbe Modifier

mollement \mɔl.mɑ̃\

  1. (Sens propre) (Rare) D’une manière molle.
    • Être couché mollement, être étendu mollement. être couché dans un bon lit, être étendu de manière à reposer ses membres.
  2. (Sens figuré) Avec un abandon gracieux.
    • Ses bras, à moitié endormis, mollement jetés hors de la bergère, achevaient d'exprimer une pensée de bonheur. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
    • Quand Miette riait, renversant la tête en arrière et la penchant mollement sur son épaule droite, elle ressemblait à la Bacchante antique, avec sa gorge gonflée de gaieté sonore, ses joues arrondies comme celles d’un enfant, ses larges dents blanches, ses torsades de cheveux crépus que les éclats de sa joie agitaient sur sa nuque, ainsi qu’une couronne de pampres. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, chapitre III ; réédition 1879, pages 16-17)
  3. Faiblement ; lâchement ; sans vigueur.
  4. D’une manière molle et efféminée.
    • Vivre mollement.

PrononciationModifier

TraductionsModifier

RéférencesModifier