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FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(1285) De mort et . Le sens figuré apparaît en 1620.

Adjectif Modifier

Singulier Pluriel
Masculin mort-né
\mɔʁ.ne\

mort-nés
\mɔʁ.ne\
Féminin mort-née
\mɔʁ.ne\
mort-nées
\mɔʁ.ne\

mort-né \mɔʁ.ne\

  1. Mort en venant au monde.
    • On connaît ses fringues extravagantes, la veste en lézard et le costume de 2 000 dollars en poulain mort-né, qu’il jeta un jour dans la poubelle d’un aéroport, son chapeau orné d’une superbe tête de mort, tibias croisés. — (Jean-Paul Bourre, Sexe, sang et rock’n’roll, chap. 10, Camion noir, 2009, 2009)
  2. (Figuré) Qui échoue dès le début.
    • Un ouvrage, poème, une tragédie mort-née.
    • La lutte antijuive, esquissée vers 1881 avec la création de deux journaux morts-nés l’Antijuif et l’Antisémite de Montdidier, ne devint vraiment sérieuse qu’en 1883, avec la fondation, par les Assomptionnistes, du journal La Croix. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)

TraductionsModifier

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
mort-né mort-nés
\mɔʁ.ne\

mort-né \mɔʁ.ne\ masculin (équivalent féminin : mort-née)

  1. Substantif : enfant ou animal mort-né.
    • Un mort-né.
    • Les maladies qui ont des répercussions sur le fœtus en fin de gestation peuvent occasionner la naissance de mort-nés ou de nouveau-nés vivants mais faibles. — (Archie Hunter, Gerrit Uilenberg, Christian Meyer, et al., Santé animale, vol 1. Généralités, Coll. Agricultures tropicales en poche, Cirad/CTA/Karthala/MacMillan, 2006, page 120)

PrononciationModifier

HomophonesModifier

RéférencesModifier

AnagrammesModifier