Ouvrir le menu principal
Voir aussi : NE, Ne, , , , ñé, , , , , , nẻ, nề, nệ, nể, ne-, né-, ně-, -ne, -né, Ne., .ne, ’ne, N.-É., , ȵe, ɲɛ

Sommaire

Conventions internationalesModifier

Symbole Modifier

ne invariable

  1. (Linguistique) Code ISO 639-1 (alpha-2) du népalais.

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

Du latin ne.

Particule Modifier

ne \nə\ (n’ \n\ devant une voyelle ou un h muet)

  1. Négation. Première partie d’un morphème en général à double forme encadrant le verbe et certains pronoms. Parfois appelé discordantiel, ne est complété d’un forclusif : pas, plus, jamais, point, personne, rien, aucun, nul, etc., ou de formules archaïsantes : goutte, mie, mais (n’en pouvoir mais).
    • Je ne mange pas.
    • Je n’en peux plus.
    • Je n’y vois goutte.
  2. Devant un verbe à l’infinitif, les deux parties ne sont pas séparées.
    • Ne pas se pencher au dehors.
  3. Il s’emploie encore sans la particule pas quand la proposition renferme un pronom, un adjectif ou un adverbe négatifs.
    • Il ne sait rien.
    • Personne n’est venu.
    • Aucun de nous n’y a pensé.
    • Il ne dit jamais la vérité.
    • Cette mère ne s’occupe guère de ses enfants.
  4. Bien que nul et ni soient négatifs par eux-mêmes, ils sont aussi toujours construits avec ne.
    • Nul ne s’en doute.
    • Il n’a nul souci.
    • Ni l’or ni les grandeurs ne nous rendent heureux.
  5. L’ordre est inversé dans le cas où le pronom négatif (personne, rien, aucun, nul) est en position sujet.
    • Que personne ne bouge.
  6. S’emploie seul aussi dans les propositions subordonnées quand la proposition principale est négative ou interrogative.
    • Il n’est pas d’homme qui ne désire être heureux.
    • Y a-t-il quelqu’un dont il ne médise ?
  7. Il peut aussi s’employer encore seul avec certains verbes comme cesser, oser, pouvoir, savoir dans un langage soutenu, mais le langage courant ajoute presque systématiquement la particule pas (la seule conservée dans le langage familier) :
    • Il ne cesse de parler. (pour : Il ne cesse pas de parler.)
    • Je n’ose (Soutenu) (pour : J’oserais bien si je ne craignais pas que cela puisse déplaire et Je n’ose pas)
    • Je n’ose vous promettre. (pour : Je n’ose pas vous promettre.)
    • Je ne pourrai achever mon travail avant ce soir. (pour : Je ne pourrai pas achever mon travail avant ce soir.)
    • Il ne sait que faire. (pour : Il ne sait pas quoi faire.)
  8. Suffit parfois seul à marquer la négation, à la façon de la langue ancienne, dans les vieux tours ou en langue soutenue, comme :
    • N’importe ! (locution figée pour : Cela n’importe pas !)
    • N’aie crainte. (locution figée pour : N’aie aucune crainte.)
    • Qu’à cela ne tienne ! (locution figée pour : (Il faut) que ceci ne tienne qu’à cela !)
    • Il ne dit mot. (Soutenu) (locution verbale figée pour : Il ne dit pas un mot)
    • N’en avoir cure. (Soutenu) (locution verbale figée pour : 'N’en avoir aucune cure.)
    • N’en pouvoir mais. (Vieilli) (locution verbale figée pour : N’en plus pouvoir.)
    • À Dieu ne plaise! (Vieilli) (locution figée pour : (Il faut que ceci) ne déplaise pas à Dieu !)
  9. Employé seul, il a un sens explétif, dans ce cas il n’a pas de sens négatif, mais signale simplement un contexte négatif.
    • Il n’empêche que…
    • Qu’à cela ne tienne…
    • À Dieu ne plaise…
    • Il n’en a cure.
  10. (Vieilli) S’emploie encore (de façon aujourd’hui optionnelle) dans certains cas archaïques mais encore rencontrés où, bien que la proposition secondaire ait la forme affirmative, la phrase entière renferme une idée négative. Il en est ainsi :
    1. Après les verbes qui expriment la crainte.
      • Je crains qu’il ne vienne. (exprime aussi : Je désire qu’il ne vienne pas.)
      • Je redoute qu’il ne nous crée encore quelque difficulté Je souhaite qu’il ne nous crée pas de nouvelles difficultés.
    2. Après le verbe empêcher.
      • Empêche qu’il ne tombe, (exprime aussi : Il ne faut pas qu’il tombe.)
    3. Dans certaines phrases qui expriment une comparaison, après plus que, moins que, mieux que, autre que.
      • Il est plus riche qu’on ne croit. (exprime aussi : Il n’est pas aussi pauvre qu’on le croit.)
      • Il est moins riche qu’on ne croit. (exprime aussi : Il n’est pas aussi riche qu’on le croit.)
      • Vous écrivez mieux que vous ne parlez. (exprime aussi : vous ne parlez pas si bien que vous écrivez.)
      • C’est autre chose que je ne croyais. (exprime aussi : Je ne croyais pas que ce soit ainsi.)
    4. Après les locutions conjonctives avant que, depuis que.
      • Finissez votre ouvrage avant que je ne revienne.
      • Vous n’avez pas changé depuis que je ne vous ai vu.

NotesModifier

  • À moins que la particule ne soit employée seule, dans des tournures anciennes ou figée par la langue, celle-ci ne marque plus réellement la négation en français, mais s’emploie comme une simple marque (optionnelle) de la réduction de la portée du verbe, et constitue donc un archaïsme conservé dans la langue française uniquement par tradition, bien qu’elle soit encore nécessaire dans tout discours soigné.
  • La négation (ou la réduction de portée) est effectivement portée ailleurs par un autre mot (souligné dans les exemples de cette note), que ce soit par la particule de négation pas, ou par l’adverbe de négation jamais, ou par les pronoms et locutions nominales de négation rien, personne, nulle part, etc., ou par la conjonction de négation ni, tous ces mots étant généralement prononcés avec un ton nettement plus prononcé que le verbe ou les autres éléments de la phrase.
    Être ou ne pas être.
    Je ne veux pas le faire.
    Je ne veux rien savoir.
    Je ne veux voir personne.
    Je ne veux aller nulle part.
    Je ne fais jamais ça.
    Je ne m’en souviens plus.
    Je ne veux que ça.
    Je ne veux ni l’un ni l’autre.
    Il n’a aucun souci.
    Il n’a nul souci. (ou plus souvent l’exemple précédent)
    Cette mère ne s’occupe guère d’ses enfants. (Vieilli) (en français courant, on utilise plutôt peu, sans négation)
    Ni l’or ni les grandeurs ne nous rendent heureux.
  • La véritable particule de négation pas s’omet totalement dans toutes les propositions niées, en cas d’utilisation de la conjonction de coordination négative ni qui absorbe aussi le sujet mais n’absorbe normalement pas la particule réductrice verbale ne :
    Je ne veux ni ne peux le faire. signifie : Je ne veux pas et je ne peux pas le faire.
  • Dans le langage familier, chaque fois que la négation (ou toute autre réduction de portée du verbe) est portée sur un autre mot, la particule réductrice verbale ne est très fréquemment omise car elle n’est pas nécessaire à la compréhension de la négation (ou de la réduction de portée du verbe) et a perdu toute valeur sémantique par elle-même (les autres emplois de ne seul, par exemple explétifs, y sont devenus très rares), et d’autres élisions, notamment des e muets résiduels, peuvent s’ajouter à cette omission (si le groupe de consonnes reste prononçable comme une seule syllabe dans la phonologie française usuelle) :
    Être ou pas être.
    J’veux pas l’faire.
    J’veux rien savoir.
    J’veux voir personne.
    J’veux aller nulle part.
    J’fais jamais ça.
    J’m’en souviens plus.
    J’veux qu’ça.
    Il a aucun souci. (ou L’a aucun souci. )
    Il a nul souci. (ou plus souvent Il a pas d’souci. ou encore l’exemple précédent)
    Cette mère s’occupe guère d’ses enfants. (ou plus souvent Cette mère s’occupe peu d’ses enfants., sans négation)
    J’veux pas et j’peux pas l’faire. (l’usage de ni est évité entre deux propositions si les verbes sont différents.)
    J’veux ni l’un ni l’autre. (l’usage de ni est conservé, plutôt que J’veux pas l’un et j’veux pas l’autre. avec deux propositions coordonnées de même sujet et de même verbe.)
    Ni l’or ni les grandeurs nous rendent heureux. (ou plus souvent L’or et les grandeurs nous rendent pas heureux.)

VariantesModifier

  • n’ (élision devant une voyelle ou un h muet)

TraductionsModifier

→ voir pas

PrononciationModifier

  • France : écouter « ne [nə] »

AnagrammesModifier

Voir aussiModifier

RéférencesModifier

AfarModifier

ÉtymologieModifier

Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici.

Pronom personnel Modifier

ne \Prononciation ?\

  1. Nous.

AllemandModifier

ÉtymologieModifier

Contraction de eine

Article indéfini Modifier

ne \nə\

  1. (Familier) Un, une.

VariantesModifier

Ancien françaisModifier

ÉtymologieModifier

(Adverbe) Du latin .
(Conjonction) Du latin nec.

Adverbe Modifier

ne \Prononciation ?\

  1. Ne (indique la négation).
    • De sa parole ne fut mie hastifs — (vers 1100 (ms. d’Oxford), La Chanson de Roland, édition de Raoul Mortier)
      Il ne fut pas rapide à parler
    • Se cest acorde ne vulez otrier — (idem)
      Si vous ne voulez pas faire cet accord

NotesModifier

  • Contrairement au français moderne, il peut s’utiliser avec un autre adverbe ou non.

Dérivés dans d’autres languesModifier

  • Français : ne

Conjonction Modifier

ne \Prononciation ?\

  1. Ni

NotesModifier

  • On trouve souvent ne (ni) suivi de ne (ne).
    Mais ne muet ne ne chancele — (Le Roman de Troie, édition de Constans, tome II, p. 174, c. 1165)
    Mais il ne bouge, ni ne chancèle

Dérivés dans d’autres languesModifier

  • Français : ni

Ancien occitanModifier

 

ÉtymologieModifier

Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici.

Pronom Modifier

ne

  1. En, de là, d’ici.

AnagrammesModifier

RéférencesModifier

  • François RaynouardLexique roman ou Dictionnaire de la langue des troubadours, comparée avec les autres langues de l’Europe latine, 1838–1844

SynonymesModifier

BambaraModifier

ÉtymologieModifier

Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici.

Pronom personnel Modifier

ne \Prononciation ?\

  1. Je, me, moi (forme emphatique).

Voir aussiModifier

BrabançonModifier

ÉtymologieModifier

Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici.

Article indéfini Modifier

ne \Prononciation ?\

  1. Un, une.

RéférencesModifier

  • Mathilde Jansen, Nicoline van der Sijs, Fieke van der Gucht, Johan De Caluwe, Atlas van de Nederlandse Taal, Lannoo, 2017, p. 141

BretonModifier

ÉtymologieModifier

De l’indo-européen commun *ne et *nei (négation).

Adverbe Modifier

ne \ne\

  1. Ne : première partie d’un morphème en général à double forme encadrant le verbe ; ne est complété d’un forclusif : ket, ken, mui, kammed, den, ebet, netra, nemet, etc.
    • Ne gomprenan ket.
      Je ne comprends pas.
    • Ken distag e oant diouz madou an douar ma ne gemerent gwenneg ebet evit o foan. — (Yann-Vari Perrot, Bue ar Zent, Morlaix, 1912, p. 666)
      Ils étaient tellement détachés des biens terrestres qu’ils ne prenaient aucune pièce pour leur peine.

NotesModifier

Ne entraîne une mutation par adoucissement.

VariantesModifier

  • n’ devant une voyelle

AnagrammesModifier

EspérantoModifier

ÉtymologieModifier

Du russe не, ne (« ne … pas »).

Adverbe Modifier

ne \ne\ mot-racine UV

  1. Non.
    • — Ĉu vi estas malsata?
      Ne.
    Est-ce que tu as faim ?
    — Non.
  2. Nepas.
    • Mi ne malsatas.
    Je n’ai pas faim.

AntonymesModifier

DérivésModifier

Proverbes et phrases toutes faitesModifier

PrononciationModifier

AnagrammesModifier

RéférencesModifier

Vocabulaire:

FinnoisModifier

ÉtymologieModifier

Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici.

Pronom démonstratif Modifier

ne \ne\

  1. Ils, elles ; ces (quand on ne montre pas l’objet ; utilisé seulement quand on parle des animaux ou des objets inanimés).
  2. Ils, elles (en finnois parlé quand on parle des gens ; grammaticalement, le pronom he devrait être utilisé au lieu de celui-là).

PrononciationModifier

AnagrammesModifier

Flamand occidentalModifier

ÉtymologieModifier

Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici.

Article indéfini Modifier

ne

  1. Un, une.

RéférencesModifier

Flamand orientalModifier

ÉtymologieModifier

Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici.

Article indéfini Modifier

ne \Prononciation ?\

  1. Un, une.

VariantesModifier

RéférencesModifier

  • Mathilde Jansen, Nicoline van der Sijs, Fieke van der Gucht, Johan De Caluwe, Atlas van de Nederlandse Taal, Lannoo, 2017, p. 134

GagaouzeModifier

ÉtymologieModifier

Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici.

Pronom interrogatif Modifier

ne \Prononciation ?\

  1. Que.

GauloisModifier

ÉtymologieModifier

Mot lu dans l'inscription de Lezoux.
De l’indo-européen commun *ne et *nei (négation).

Particule Modifier

ne

  1. Nepas (négation).

VariantesModifier

RéférencesModifier

  • Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise : une approche linguistique du vieux-celtique continental, préf. de Pierre-Yves Lambert, Errance, Paris, 2003, 2e éd. ISBN 2-87772-237-6 (ISSN 0982-2720), p. 232
  • Jean-Paul Savignac, Dictionnaire français-gaulois, La Différence, Paris, 2004 ISBN 978-2729115296, p. 248

Istro-roumainModifier

ÉtymologieModifier

Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici.

Nom commun Modifier

féminin Singulier Pluriel
cas non articulé articulé non articulé articulé
Nominatif
Accusatif
ne nevu
Datif
Génitif
Vocatif

ne \ne\

  1. Neige.

ItalienModifier

ÉtymologieModifier

Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici.

Préposition Modifier

ne \ne\

  1. Dans.

HomophonesModifier

KinyarwandaModifier

ÉtymologieModifier

Possiblement du proto-bantou -nai.

Adjectif numéral Modifier

Classe Singulier Pluriel
1 - bane
2 - ine
3 - ene
4 - ane
5 - tune
6 - bine
7 - ene
8 -

ne \Prononciation ?\

  1. Quatre (4).

KurdeModifier

ÉtymologieModifier

Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici.

Particule Modifier

ne \nɛ\

  1. Négation.
    • Ew ne kurd e.
      Il n'est pas kurde.

Forme de verbe Modifier

ne \nɛ\

  1. Pluriel du présent de l’indicatif du verbe bûn (« être ») après une voyelle.
    • Ew mamoste ne.
      Ils sont professeurs.

Vocabulaire apparenté par le sensModifier

LatinModifier

ÉtymologieModifier

(Adverbe 1) Variante de nae.
(Adverbe 2) De l’indo-européen commun *h₂en-, apparenté au premier : comme en français, une affirmation forte, « certes », conduit à la négation forte ou… au doute.
Le Dictionnaire étymologique latin [1] explique :
La négation s’est successivement exprimée en latin par ne, nec et non. Ne est la forme la plus ancienne : c’est cette forme que nous avons encore dans les composés ne-queo, ne-fas. Il s’est changé en ni sous l’influence de la syllabe suivante, dans ni-si, ni-hil, ni-mis ; il s'est contracté dans nemo, pour *ne-homo, nullus pour *ne-ullus, nunquam pour *ne-unquam, nusquam pour *ne-usquam. De ne est venu ne-que ou ne-c, qui est la négation ordinaire au temps de la Loi des Douze Tables. De même dans les vieilles formules de rituel citées par Caton Mars pater, si quid tibi illisce suovetaurilibus neque satis factum est. Cet emploi de nec s’est continué jusqu’au temps d'Auguste. C’est cette négation qui est restée en composition dans neg-otium, neg-lego, nec-opinus, ainsi que dans le verbe negare (→ voir l’allemand ver-nein-en « nier »). Enfin, en troisième lieu, vient la négation noenum, qui s’abrège en noenu et non. Noenum est un compose de ne et de oinom, unum. Nous avons ici un exemple d’un fait qui s’est continué dans les langues romanes : la négation s’appuyant sur un mot positif, comme en français je n'avance pas, je ne sais point, je n’ai rien. La seconde syllabe de noenum a été d’abord mutilée, puis supprimée : → voir ni-hilum devenu ni-hil. La conjonction ne est pour nei. On la trouve aussi sous la forme ni. Cette particule ne ou ni se trouve en composition dans ne-ve, ne-quiquam, ne-dum, ni-mirum, quid-ni. La locution quidni hoc fiat équivaut à quid impedit ne hoc fiat.

Adverbe 1 Modifier

ne \Prononciation ?\

  1. Variante de nae, adverbe d’affirmation souvent lié à un pronom : oui, assurément, vraiment, certes.
    • Edepol ne ego vivo miser — (Plaute)
      En vérité, par Pollux, je suis bien malheureux.

Adverbe 2Modifier

ne \Prononciation ?\

  1. Adverbe de négation forte.
    • Consilium quod non est honestum ne utile est quidem.
      Un projet qui n’est pas honnête n’est pas non plus utile.
  2. Négation pour exprimer la défense.
    • Ne quis exeat.
      Que personne ne sorte !
  3. Négation pour exprimer le souhait ou le regret.
    • Utinam ne veniat.
      Pourvu qu’il ne vienne pas ! Si seulement il ne venait pas.
  4. Négation pour exprimer une concession ou une supposition.
    • Ne sit summum malum dolor, malum certe est.
      Admettons que la douleur ne soit pas le mal suprême, ce n’en est pas moins un mal.

DérivésModifier

Conjonction 2Modifier

ne \Prononciation ?\

  1. Conjonction de subordination suivie d’un verbe au subjonctif (nē) introduisant une proposition complétive.
    1. Négation de ut pour marquer la volonté, l’intention (parfois ut ne).
      • Suadeo ne legas.
        Je te conseille de ne pas lire.
      • Impero ne quis exeat.
        J’ordonne que personne ne sorte.
    2. Négation de ut pour marquer l’effort et l’activité (parfois ut ne).
      • Cave ne cadas.
        Veille à ne pas tomber, prends garde de tomber.
    3. S’emploie après les verbes exprimant un empêchement, une opposition, un refus.
      • Resisto ne.
        Je m’oppose à ce que.
      • Impedio ne proficiscatur.
        Je l’empêche de partir.

Note :

Ces verbes ont pour complément une complétive introduite par ne si la principale est affirmative, sinon ils se construisent avec quin ou quominus. Le verbe de la complétive est toujours au subjonctif.

AnagrammesModifier

RéférencesModifier

MohawkModifier

Particule Modifier

ne

  1. Particule introduisant une information, souvent traduisible par un article.

VariantesModifier

Moyen bretonModifier

ÉtymologieModifier

Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici.

Adverbe Modifier

ne \Prononciation ?\

  1. Ne.

RéférencesModifier

  • Léon Fleuriot, « La découverte de nouvelles gloses en vieux-breton », dans Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1959

NéerlandaisModifier

ÉtymologieModifier

Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici.

Pronom Modifier

ne \ne\

Définition manquante ou à compléter. (Ajouter)

PrononciationModifier

  • (Région à préciser) : écouter « ne [ne] »

AnagrammesModifier

Omaha-poncaModifier

ÉtymologieModifier

Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici.

Nom commun Modifier

ne \ˈne\

  1. Lac.

Otomi de QuerétaroModifier

ÉtymologieModifier

Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici.

Nom commun Modifier

ne \Prononciation ?\

  1. (Anatomie) Bouche.

RéférencesModifier

RempiModifier

ÉtymologieModifier

Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici.

Nom commun Modifier

ne \Prononciation ?\

  1. Eau.

VariantesModifier

RéférencesModifier

RoumainModifier

ÉtymologieModifier

Du latin nos.

Pronom personnel Modifier

Pronoms personnels accusatifs
Forme Masculin Féminin Neutre
Singulier
Première personne
Deuxième personne te
Troisième personne îl o îl
Pluriel
Première personne ne
Deuxième personne
Troisième personne îi le le

ne \ne\ accusatif

  1. Pronom personnel de la première personne du pluriel en tant que complément d’objet direct, nous.

SlovaqueModifier

Forme de pronom personnel Modifier

ne \ɲɛ\

  1. Accusatif de ony.
  2. Génitif de ony.

NotesModifier

Ne est employé après une préposition. Dans les autres cas, on utilise ich.

Tatar de CriméeModifier

ÉtymologieModifier

Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici.

Pronom interrogatif Modifier

ne \Prononciation ?\

  1. Que.

AnagrammesModifier

TchèqueModifier

ÉtymologieModifier

Origine indoeuropéenne.

Adverbe Modifier

ne \Prononciation ?\ invariable

  1. Non.
    • Ne, nechci. Non, je ne veux pas.
  2. Nepas ; la négation est proclitique en tchèque.
    • Ne, nechci. Non, je ne veux pas.

PrononciationModifier

TurcModifier

ÉtymologieModifier

Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici.

Pronom interrogatif Modifier

ne \Prononciation ?\

  1. Que.

TussentaalModifier

ÉtymologieModifier

Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici.

Article indéfini Modifier

ne \Prononciation ?\

  1. Un, une. Note d’usage : ne s’utilise devant un substantif masculin. Si le substantif commence par une voyelle, un h, un d, un t ou un b, l’article défini sera nen.

VariantesModifier

Adjectif numéral Modifier

ne \Prononciation ?\

  1. Un.
    ne keer
    une fois

RéférencesModifier

  • Elien Lefevere, Tussentaal in de Vlaamse media: Een onderzoek naar het taalgebruik van televisiepresentatoren, Université de Gand, 2011, 169 p., p. 70 et 148[lire en ligne]

VietnamienModifier

ÉtymologieModifier

Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici.

Verbe Modifier

ne \nɛ˦\

  1. (Rare) Chasser ; pousser.
    • Ne vịt xuống ao
      Chasser les canards vers la mare

ParonymesModifier

RéférencesModifier

VénitienModifier

ÉtymologieModifier

Du latin inde (« de ce lieu ») au travers du latin vulgaire *enne.

Pronom personnel Modifier

ne \ne\ invariable

  1. En, de cela.
    • Ne gò vùi asè.
      J’en ai eu beaucoup.
    • Quanti ghe ne vuto?
      Combien veux-tu de cela ?

NotesModifier

Devant une voyelle, il s’élide en « n’ ».

Vieux bretonModifier

ÉtymologieModifier

Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici.

Adverbe Modifier

ne \Prononciation ?\

  1. Ne.

RéférencesModifier

  • Léon Fleuriot, « La découverte de nouvelles gloses en vieux-breton », dans Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1959