FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(Date à préciser) Dérivé de niais avec le suffixe -er des verbes.

Verbe Modifier

niaiser \njɛ.ze\ intransitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. S’amuser à des choses de rien.
    • Il ne fait que niaiser.
  2. (Québec) Tergiverser, faire languir.
    • — Tu connais Guillaume Duval ?
      Il a un sourire mystérieux.
      — Peut-être…
      — Arrête de niaiser pis dis-moi si tu le connais ou pas !
      — (Patrick Senécal, Malphas 1 : Le cas des casiers carnassiers, Éditions Alire, Montréal, 2011, p. 130)
    • « Pas le temps de niaiser ! », lançait-elle hier à l’aube de son second mandat. Ne reste plus qu’à se le souhaiter. — (Josée Legault, Paradoxe et mystère aux élections municipales, Le Journal de Québec, 9 novembre 2021)

niaiser \njɛ.ze\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. (Québec) Provoquer, tenir tête à, se montrer plus fort que.
    • Dans vie, t’avais jamais perdu la face;
      Mais là, t’as fini par te trouver quelqu’un pour te niaiser;
      Mais là t’as fini par te trouver quelqu’un de plus tough que toé :
      Quelqu’un pour te laisser tomber…
      — (Beau Dommage, chanson « À toutes les fois » (1974))
  2. (Québec) Faire accroire quelque chose.
    • – Je suis jamais allé à l'université.
      Laurence s'est rapidement retournée, sincèrement surprise :
      – Non?... T'es sûr?
      – Pas mal sûr.
      – Non, mais je veux dire : tu me niaises pas?
      – Pantoute.
      — (Thomas Ouellet St-Pierre, Même ceux qui s'appellent Marcel, Leméac, 2014, pages 114-115)

DérivésModifier

TraductionsModifier

PrononciationModifier

AnagrammesModifier

RéférencesModifier