Ouvrir le menu principal

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(Adjectif) Du latin oratorius.
(Nom commun) Du latin oratorium.

Adjectif Modifier

Singulier Pluriel
Masculin
et féminin
oratoire oratoires
\ɔ.ʁa.twaʁ\

oratoire \ɔ.ʁa.twaʁ\ masculin et féminin identiques

  1. Qui appartient à l’orateur.
    • Il possède un véritable talent oratoire.
  2. Qui est propre à la technique du discours.
    • […] ; ses moindres discours étaient accompagnés d’un geste oratoire de la main droite, qu’on aurait pu croire destiné à en marquer la cadence. — (Julie de Quérangal, Philippe de Morvelle, Revue des Deux Mondes, T.2,4, 1833)
    • Mais rien ne put comprimer les battements de leurs cœurs pendant le discours de sir Francis M…, et, de mémoire humaine, ce fut là certainement le plus beau succès oratoire de la Société royale géographique de Londres. — (Jules Verne; Cinq semaines en ballon)

DérivésModifier

  • oratoirement
  • oratorial
  • précautions oratoires (moyens adroits et détournés qu’on emploie, dans un discours ou même dans la conversation, pour se concilier la bienveillance de ses auditeurs ou pour atténuer les préventions qui pourraient s’élever contre l’objet qu’on se propose)

Vocabulaire apparenté par le sensModifier

  •   oratoire figure dans le recueil de vocabulaire en français ayant pour thème : église.

TraductionsModifier

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
oratoire oratoires
\ɔ.ʁa.twaʁ\
 
Oratoire marial dans un village.

oratoire \ɔ.ʁa.twaʁ\ masculin

  1. (Religion) Petite chapelle, adjointe à une grande maison (palais, château ou hôtel), où l’on peut prier.
    • Monsieur d’Espard, qui a suivi cette affaire, m’a menée à l’Oratoire où cette femme va au prêche, car elle est protestante. — (Honoré de Balzac, L’Interdiction, 1839)
    • Un oratoire (msalla), simple mur en maçonnerie blanchi à la chaux, avait été construit à la hâte sur une colline voisine, toute blanche de pâquerettes. Et c’est là, hier matin, premier choûal, que le Sultan s’est rendu en grande pompe pour remplir ses fonctions d’imâm, de souverain pontife, et y faire la prière à la tête de sa cour et de son armée. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, p. 132)
  2. (Religion) (En particulier) Chapelle élevée sur le bord d’une route pour conserver un souvenir religieux.

Apparentés étymologiquesModifier

TraductionsModifier

PrononciationModifier

Voir aussiModifier

RéférencesModifier