oreillard

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(Date à préciser) De oreille et -ard.

Adjectif Modifier

Singulier Pluriel
Masculin oreillard
\ɔ.ʁɛ.jaʁ\

oreillards
\ɔ.ʁɛ.jaʁ\
Féminin oreillarde
\ɔ.ʁɛ.jaʁd\
oreillardes
\ɔ.ʁɛ.jaʁd\

oreillard \ɔ.ʁɛ.jaʁ\

  1. Dont les oreilles sont longues, basses, pendantes ou mal plantées.
    • Un cheval oreillard, une jument oreillarde.
  2. Qui a de longues oreilles, comme les lapins.
    • Il s’agissait d’une vaste cage grillagée mobile peinturlurée en rouge & bleu, que le grand-père avait dû confectionner, qui permettait à la gent oreillarde de brouter l’herbe fraîche à la belle saison dans le pré & de se dégourdir les pattes. — (Lionel Labosse, M&mnoux, Publibook, 2018, p. 203).

VariantesModifier

SynonymesModifier

TraductionsModifier

Nom commun Modifier

Singulier Pluriel
oreillard oreillards
\ɔ.ʁɛ.jaʁ\
 
Un oreillard commun (Plecotus auritus).

oreillard \ɔ.ʁɛ.jaʁ\ masculin

  1. (Zoologie) Chauve-souris (Chiroptère) du genre Plecotus, de la famille des vespertilionidés, à oreilles démesurées et tragus apparent).
    • La seconde est la chauve-souris à grandes oreilles, que nous nommerons l'oreillard, qui a aussi été reconnue par les naturalistes et indiquée par les nomenclateurs. L'oreillard est peut-être plus commun que la chauve-souris ; il est bien plus petit de corps ; il a aussi les ailes beaucoup plus courtes, le museau moins gros et plus pointu, les oreilles d'une grandeur démesurée. (Georges-Louis Leclerc de Buffon, Histoire naturelle des animaux, « La Chauve-souris », in Œuvres, Bibliothèque de la Pléiade, 2007, page 820).
    • L’oreillard roux est une espèce caractéristique des forêts claires de feuillus et de conifères, des plaines et des moyennes montagnes (observé jusqu’à 2.000 m). — (O.N.F.)
  2. Toupet de plumes présent sur les oreillons des poules de race Araucana.
  3. (Régionalisme) Lièvre.
    • […] dès qu’un paysan avait repéré les lieux et heures de sortie d’un lièvre, dès qu’il pouvait indiquer, à cinquante mètres près, l’endroit où l’oreillard rentrait en forêt, son canton de remise et, souvent même, son gîte, il s’en venait annoncer la chose à l’un ou l’autre des deux compères […] — (Louis Pergaud, « Un renseignement précis », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)

HyponymesModifier

(exemples d’espèces de chauves-souris)

AnagrammesModifier

Voir aussiModifier

RéférencesModifier