panégyriser

FrançaisModifier

ÉtymologieModifier

(Siècle à préciser) Emprunt moderne au grec ancien πανηγυρίζω, panêgurízô → voir panégyrique et panégyriste.

Verbe Modifier

panégyriser \pa.ne.ʒi.ʁi.ze\ intransitif 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. Faire l'éloge publique de ; louanger.
    • […] ; semblables à ces Prédicateurs, qui éxagèrent éternellement la supériorité du Saint qu'ils panégyrisent. — (« Lettre de Copenhague datée du 20 de janvier 1749 à Monsieur le Baron de Holberg, […] », chapitre X de la Bibliothèque raisonnée des ouvrages des savans de l'Europe, pour le mois de janvier, février & mars 1749, tome 43, 1re partie, Amsterdam : chez J. Wetstein, 1749, p. 157)
    • Elle panégyrise trop la liberté absolue pour ne pas la vouloir, elle sait comment les choses se sont passées autrefois, mais elle ne sait pas comment elles se passent aujourd’hui pour mieux nous affirmer comment elles se passeront dans un avenir inconnu. — (Édouard Dumont, « Histoire philosophique : Les philosophes avant le christianisme », dans Annales de philosophie chrétienne, n° 75 de mars 1856, page 179)
    • Alexandre Bolesco, frère du précédent, a l'esprit mathématique, sentimental, dialecticien, surpris, troublé, enthousiasmé tout à la fois. Sans cesser de marcher, il discute des problèmes, panégyrise les grands hommes, harangue la belle nature, et intente des questions hors de portée aux pauvres habitants des campagnes. — (Rodolphe Töpffer, Nouveaux voyages en Zigzag à la Grande Chartreuse, autour du Mont Blanc, 1864)

TraductionsModifier

PrononciationModifier